Commit 3f23e6fc authored by Alexandre Morlet's avatar Alexandre Morlet
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Toujours plus de relecture !

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......@@ -33,11 +33,11 @@ Code :
* [/] Ecrire des mathématiques
3. LaTeX : Pour l'utilisateur avancé
* [...] Personnalier la mise en page
* [V] Tuner ses tableaux
* [ ] Gestion avancée des figures
* [/] Tuner ses tableaux
* [/] Gestion avancée des figures
* [ ] Mathématiques avancées
* [V] SIUnitx : le paquet du physicien
* [V] Des références d'articles avec BibTeX
* [/] SIUnitx : le paquet du physicien
* [/] Des références d'articles avec BibTeX
* [ ] Un soupçon de programmation LaTeX
4. Des graphiques vectoriels avec le duo PGF/TIKZ
* [/] Introduction
......
......@@ -1809,52 +1809,48 @@ Finalement, si tout cela ne vous suffit pas, \texttt{amsmath} apporte \verb=\ove
\subsection{Changer les titres des parties et des sections}
\label{subsec:titresections}
\subsection{Gérer les marges avec Geometry}
\subsection{Gérer les marges avec \texttt{geometry}}
Le paquet \texttt{geometry} permet d'affiner la mise en page en définissant la largeur des marges. C'est d'ailleurs quelque chose que je vous conseille de faire dans tous vos documents car les marges par défault sont assez larges.\\
Pour l'utiliser il suffit d'utiliser la commande \verb=\geometry{<options>}= dans le préambule pour définir une géométrie par défault.\\
\textit{Note :} \verb+\usepackage[<options>]{geometry}+ fonctionne aussi. (et verb n'aime pas être en textit j'ai l'impression)\\
Si le coeur vous en dit, vous pouvez ensuire définir une nouvelle géométrie à l'intérieur du document avec \verb=\newgeometry= et ensuite restaurer celle par défault avec \verb=\restoregeometry=.\\
L'extension \texttt{geometry} permet d'affiner la mise en page en définissant la taille des marges. C'est une manipulation fréquente, la taille des marges par défaut étant assez importante.
Pour l'utiliser, il suffit d'entrer la commande \verb=\geometry{<options>}= dans le préambule pour définir une nouvelle géométrie globale ou de passer ces mêmes options lors du chargement de l'extension : \verb+\usepackage[<options>]{geometry}+.\\
Il est possible de définir une nouvelle géométrie à l'intérieur du document avec \verb=\newgeometry{}= et de restaurer celle par défaut avec \verb=\restoregeometry=.\\
Voici les options que vous pouvez fixer :
\begin{itemize}
\item \textit{lmargin} : taille de la marge de gauche (l=left)
\item \textit{rmargin} : taille de la marge de droite (r=right)
\item \textit{hmargin} : définit à la fois \textit{lmargin} et \textit{rmargin}
\item \textit{tmargin} : taille de la marge du haut (t=top)
\item \textit{bmargin} : taille de la marge du bas (b=bottom)
\item \textit{vmargin} : définit à la fois \textit{tmargin} et \textit{bmargin}
\item \textit{margin} : définit la taille de toutes les marges
\item \texttt{lmargin} : taille de la marge de gauche (l=\emph{left}) (alias : \texttt{left}, \texttt{inner}) ;
\item \texttt{rmargin} : taille de la marge de droite (r=\emph{right}) (alias : \texttt{right}, \texttt{outer}) ;
\item \texttt{hmargin} : définit à la fois \texttt{lmargin} et \texttt{rmargin} ;
\item \texttt{tmargin} : taille de la marge du haut (t=\emph{top}) (alias : \texttt{top}) ;
\item \texttt{bmargin} : taille de la marge du bas (b=\emph{bottom}) (alias : \texttt{bottom}) ;
\item \texttt{vmargin} : définit à la fois \texttt{tmargin} et \texttt{bmargin}.
\item \texttt{margin} : définit la taille de toutes les marges.
\end{itemize}
\starttouille Tu as aussi les alias left (ou inner), right (ou outer), top et bottom pour les 4 premiers :-) \closetouille
% inner/outer pas différents pour oneside/twoside ?
\medbreak
Voici un exemple d'utilisation : \verb+\geometry={hmargin=2cm,vmargin=1.5cm}+.
% verb est magique, il prend plein de symboles en délimiteur :) il attend la prochaine occurrence du caractères après le b.
% tu m'as démasqué, j'ai effectivement essayé le = dans un \verb et le compilateur m'a crié dessus ^^ merci de l'info :)
Ce qui peut par exemple donner : \verb+\geometry={hmargin=2cm,vmargin=1.5cm}+.
Attention les marges sont sans influence sur l'en tête et le pied de page. Pour les paramétrer il vaut mieux utiliser \texttt{fancyhdr}, présenté au paragraphe suivant.\\
\texttt{Geometry} possède bien d'autres options, pour personnaliser la portion de page accessible à l'écriture (layout) ou écraser les dimensions de pages définies nativement par \LaTeX~. Mais celles sur les tailles des marges sont les plus utilisées. Pour plus de détails consultez (comme toujours) la documentation du paquet.
Les marges sont sans influence sur les en-têtes et pieds de pages. Pour les personnaliser, il vaut mieux utiliser \texttt{fancyhdr}, présenté au paragraphe suivant.\\
\texttt{geometry} possède bien d'autres options, pour personnaliser la portion de page accessible à l'écriture (layout) ou écraser les dimensions de pages définies nativement par \LaTeX{}, mais celles sur les tailles des marges sont les plus utilisées. Pour plus de détails, consultez (comme toujours) la documentation de l'extension.
\subsection{Des en têtes et pieds de pages personnalisés avec fancyhdr}
\subsection{Des en-têtes et pieds de pages personnalisés avec \texttt{fancyhdr}}
\section{Tuner ses tableaux}
\section{Personnaliser ses tableaux}
\label{sec:supertab}
Cette partie présente des techniques permettant un réglage plus fin des tableaux, après l'avoir lu vous devriez pouvoir réaliser n'importe quel type de tableau sans trop d'effort.\\ Si vous n'êtes pas à l'aise avec l'utilisation des tableaux lisez d'abord le \ref{subsec:tableaux}.
Cette partie présente des techniques permettant un réglage plus fin des tableaux. Si vous n'êtes pas à l'aise avec l'utilisation des tableaux, lisez d'abord le~\ref{subsec:tableaux} page~\pageref{subsec:tableaux}.
\subsection{Aérer son tableau}
Si votre tableau contient des données qui prennent une place verticale conséquente comme des fractions vous pourrez avoir envie de l'aérer pour en augmenter la lisibilité.\\
La taille verticale des lignes se modifie à l'aide de\\
\verb=\renewcommand{\arraystretch}{nouvelle valeur}=\\
Cette modification étant une redéfinition de \verb=\arraystretch= elle s'appliquera à tous les tableaux qui la suivront. Si vous voulez revenir à un tableau normal il faudra la réutiliser avecla valeur par défaut qui est $1.0$.\\
Voici un exemple d'utilisation :
Si votre tableau contient des données qui prennent une place verticale conséquente, comme des fractions, vous pourrez avoir envie de l'aérer pour en augmenter la lisibilité. La hauteur des lignes se modifie à l'aide de \verb=\renewcommand{\arraystretch}{nouvelle valeur}=.\\
Cette modification étant une redéfinition de l'option globale \verb=\arraystretch=, elle s'appliquera à tous les tableaux qui la suivront. Si vous voulez revenir à un tableau normal, il faudra réutiliser la commande avec la valeur par défaut qui est $1.0$.\\
Voici un exemple :
\begin{LTXexample}[preset=\renewcommand{\arraystretch}{1.0}]
\begin{tabular}{|c|c|}
\hline
$\frac{1}{2}$ & $\int x^2 d^3 x$ \\
\hline
\end{tabular}
\renewcommand{\arraystretch}{1.9}
\renewcommand{\arraystretch}{2.0}
\begin{tabular}{|c|c|}
\hline
$\frac{1}{2}$ & $\int x^2 d^3 x$ \\
......@@ -1864,12 +1860,14 @@ Voici un exemple d'utilisation :
\subsection{Définition groupée de colonnes}
Si vous voulez créer un tableau à 11 colonnes mais que vous n'avez pas la motivation d'écrire \\ \{|c|c|c|c|c|c|c|c|c|c|c|\} pour déclarer vos colonnes\footnote{Je confirme, je viens de le faire, et c'était pénible}, cette section est faite pour vous !
Si vous voulez créer un tableau à 11 colonnes mais que vous n'avez pas la motivation d'écrire
\begin{center}\verb+{|c|c|c|c|c|c|c|c|c|c|c|}+\end{center}
pour déclarer vos colonnes\footnote{Je confirme, je viens de le faire, et c'était pénible.}, cette section est faite pour vous !
Il est en effet possible de définir les groupes de colonnes identiques en une seule fois à l'aide de la syntaxe \verb=*{nombre}{description}=.\\
C'est particulière utile pour des tableaux qui contiennent beaucoup de colonnes et/ou ont des déclarations de colonnes complexes.
L'exemple suivant vous montre comment déclarer un tableau à 11 colonnes centrées
L'exemple suivant vous montre comment déclarer un tableau à 11 colonnes centrées.
\begin{LTXexample}[width=0.45\textwidth,preset=\renewcommand{\arraystretch}{1.0}]
\begin{tabular}{|*{11}{c|}}
\hline
......@@ -1880,8 +1878,8 @@ L'exemple suivant vous montre comment déclarer un tableau à 11 colonnes centr
\subsection{Fusionner des colonnes}
Il est très simple de fusionner des colonnes, il suffit d'utiliser la commande\\
\verb=\multicolumn{nombre de colonnes à fusionner}{description de la nouvelle colonne}{contenu}=\\
Il est très simple de fusionner des colonnes. Il suffit d'utiliser la commande
\begin{center}\verb=\multicolumn{nombre de colonnes à fusionner}{description de la nouvelle colonne}{contenu}=\end{center}
Voici un exemple :
\begin{LTXexample}
\begin{tabular}{|c|c|c|}
......@@ -1895,9 +1893,9 @@ A & \multicolumn{2}{c|}{B} \\
\subsection{Fusionner des lignes}
Comme~\LaTeX{} lit les tableaux en ligne, fusionner des lignes est un peu plus subtil. Vous aurez besoin de l'extension \verb=multirow=.\\
Comme \LaTeX{} lit les tableaux en ligne, fusionner des lignes est un peu plus subtil. Vous aurez besoin de l'extension \texttt{multirow}.\\
La commande à utiliser est :
\verb=\multirow{nombre de lignes à fusionner}*{contenu}=\footnote{Cette syntaxe chamanique est due au fait qu'il y a normalement un second argument qui correspond à la largeur de la case : \verb=\multirow{nombre de lignes}{largeur}{contenu}=. Et comme \verb=\multirow{nombre de lignes}{}{contenu}= conduit a une largeur nulle, la solution pour utiliser la largeur naturelle du texte est d'utiliser une \verb=*= à la place du groupe vide. Pour plus d'informations sur le traitement des commandes voir au \ref{subsubsec:groupevide}} \\
\verb=\multirow{nombre de lignes à fusionner}*{contenu}=\footnote{Cette syntaxe chamanique est due au fait qu'il y a normalement un second argument qui correspond à la largeur de la case : \verb=\multirow{nombre de lignes}{largeur}{contenu}=. Et comme \verb=\multirow{nombre de lignes}{}{contenu}= conduit a une largeur nulle, la solution pour utiliser la largeur naturelle du texte est d'utiliser une \verb=*= à la place du groupe vide. Pour plus d'informations sur le traitement des commandes voir au \ref{subsubsec:groupevide}.} \\
Voici un exemple :
\begin{LTXexample}
\begin{tabular}{|c|c|c|c|c|c|}
......@@ -1908,8 +1906,7 @@ Voici un exemple :
\hline
\end{tabular}
\end{LTXexample}
Ce n'est bien sur pas très satisfaisant, les cases sont bien fusionnées mais le séparateur \verb=\hline= écrit par dessus...\\
La solution est alors d'utiliser la commande \verb=\cline{intervalle}=, voyez plutôt :
Ce n'est bien sur pas très satisfaisant, les cases sont bien fusionnées mais le séparateur \verb=\hline= écrit par dessus\dots La solution est alors d'utiliser la commande \verb=\cline{intervalle}=, voyez plutôt :
\begin{LTXexample}
\begin{tabular}{|c|c|c|c|c|c|}
\hline
......@@ -1922,11 +1919,11 @@ La solution est alors d'utiliser la commande \verb=\cline{intervalle}=, voyez pl
\section{Gestion avancée des figures}
\subsection{Mettre plusieurs figures en une seule avec subfig}
\subsection{Mettre plusieurs figures en une seule avec \texttt{subfig}}
L'extension subfig\footnote{elle a pour objectif de remplacer l'extension \verb=subfigure= devenue obsolète} permet de placer plusieurs sous-flottants à l'intérieur d'un environnement flottant (image ou tableau). Elle se charge avec \verb|\usepackage[lofdepth,lotdepth]{subfig}|\footnote{les options \verb=lofdepth= et \verb=lotdepth= permettent une numérotation appropriée des sous-figures, avec une sous-numérotation comme pour les sous-sections}
L'extension \texttt{subfig}\footnote{Elle a pour objectif de remplacer l'extension \texttt{subfigure} devenue obsolète.} permet de placer plusieurs sous-flottants à l'intérieur d'un environnement flottant (image ou tableau). Elle se charge avec \verb|\usepackage[lofdepth,lotdepth]{subfig}|\footnote{les options \verb=lofdepth= et \verb=lotdepth= permettent une numérotation appropriée des sous-figures, avec une sous-numérotation comme pour les sous-sections}.
La principale commande de cette extension est \verb%\subfloat[<titre>]{<contenu>}%. Elle doit s'utiliser à l'intérieur d'un environnement flotttant. Le contenu peut être une image (si \verb|subfloat| est dans une \verb|figure|) ou un tableau (si \verb|subfloat| est dans une \verb|table|).
La principale commande de cette extension est \verb%\subfloat[<titre>]{<contenu>}%. Elle doit s'utiliser à l'intérieur d'un environnement flottant. Le contenu peut être une image (si \verb|subfloat| est dans une \verb|figure|) ou un tableau (si \verb|subfloat| est dans une \verb|table|).
Il est possible d'attribuer une étiquette à chaque sous-figure. On peut leur faire référence avec \verb=\ref{}= ou \verb=\subref{}=, l'exemple suivant parlant de lui-même :
......@@ -1956,44 +1953,42 @@ Ce sont les sous-figures \ref{subfig:mandelbrot} et
\end{LTXexample}
\startaurel Il y a aussi minipage mais je connais pas trop, est-ce que ça ajoute des trucs ou est-ce qu'on peut se contenter de subfig ? \closeaurel
\starttouille Avec minipage tu peux numéroter tes figures séparément, mais j'imagine qu'ici aussi. Sinon je sais pas trop. Dans le doute, avec minipage tu peux faire des "blocs" dans lesquels tu mets autre chose qu'une figure (peut-être ?), mais entre wrapfig et subfig je vois pas ce que ça pourrait apporter d'important \closetouille
%\startaurel Il y a aussi minipage mais je connais pas trop, est-ce que ça ajoute des trucs ou est-ce qu'on peut se contenter de subfig ? \closeaurel
\startenteo Je pense que subfig suffit. L'environnement minipage peut faire ça aussi, mais beaucoup d'autres choses également ; c'est un environnement extrêmement puissant qui mérite sa propre section. \closeenteo
%\startenteo Je pense que subfig suffit. L'environnement minipage peut faire ça aussi, mais beaucoup d'autres choses également ; c'est un environnement extrêmement puissant qui mérite sa propre section. \closeenteo
\subsection{Entourer une figure de texte avec wrapfig}
\subsection{Entourer une figure de texte avec \texttt{wrapfig}}
L'extension wrapfig permet de placer les images et tableaux sans briser le déroulement du texte, mais en permettant plutôt à celui-ci d'envelopper la figure ou le tableau. Il introduit pour ceci deux environnements : \verb|wrapfigure| et \verb|wraptable|.\\
Afin d'avoir un rendu correct quelques avertissements sont toutefois de mise :
L'extension \texttt{wrapfig} permet de placer images et tableaux sans briser le déroulement du texte, mais en permettant plutôt à celui-ci d'envelopper ces derniers. Il introduit pour ceci deux environnements : \verb|wrapfigure| et \verb|wraptable|.\\
Afin d'avoir un rendu correct, quelques avertissements sont toutefois de mise :
\begin{itemize}
\item cet effet a un but purement esthétique et est normalement inutile dans un travail académique comme un compte-rendu ou un article scientifique, les flottants usuels étant bien plus clairs à la lecture
\item il faut que l'image ait une largeur sensiblement plus petite que le texte qui l'enveloppe
\item il faut éviter de placer le flottant à cheval sur un changement de page
\item il faut entourer le flottant de texte brut, et éviter d'utiliser une équation ou un titre de section
\item il faut placer l'environnement entre deux paragraphes, ou s'il est à l'intérieur d'un paragraphe il faut le placer à proximité d'un changement de ligne (naturel ou provoqué)
\item cet effet a un but purement esthétique et est normalement inutile dans un travail académique comme un compte-rendu ou un article scientifique, les flottants usuels étant bien plus clairs à la lecture ;
\item il faut que l'image ait une largeur sensiblement plus petite que le texte qui l'enveloppe ;
\item il faut éviter de placer le flottant à cheval sur un changement de page ;
\item il faut entourer le flottant de texte brut, et éviter d'utiliser une équation ou un titre de section ;
\item il faut placer l'environnement entre deux paragraphes ; s'il est à l'intérieur d'un paragraphe, il faut le placer à proximité d'un changement de ligne (naturel ou provoqué).
\end{itemize}
La syntaxe des appels aux environnements \verb|wrapfigure| et \verb|wraptable| est la suivante :\\
\verb|\begin{wrapfigure}[<nombre de lignes>]{<placement>}[<surplomb>]{<largeur>}|
La syntaxe des appels aux environnements \verb|wrapfigure| et \verb|wraptable| est la suivante :
\begin{center}\verb|\begin{wrapfigure}[<nombre de lignes>]{<placement>}[<surplomb>]{<largeur>}|\end{center}
Les arguments obligatoires sont la largeur de la figure et son placement par rapport au texte.
Les arguments obligatoires sont la largeur de la figure et son placement par rapport au texte.\\
Les paramètres de placement usuels sont :
\begin{itemize}
\item \verb|r| ou \verb|R| pour un placement à droite du texte
\item \verb|l| ou \verb|L| pour un placement à gauche du texte
\item \verb|r| ou \verb|R| pour un placement à droite du texte ;
\item \verb|l| ou \verb|L| pour un placement à gauche du texte.
\end{itemize}
La différence est que la minuscule demande de placer l'objet \og en dur \fg{} (ce n'est pas un flottant), à l'endroit précis de l'appel, tandis que la majuscule crée un environnement flottant qui optimise son placement. Utiliser une minuscule permet donc un contrôle plus fin mais peut provoquer des dépassements de marge si le placement est mauvais.
Si vous utilisez un document de type \verb|twoside| (voir section \ref{subsec:documentclass}) où les marges sont différenciées, vous pouvez aussi utilisez les placements
Si vous utilisez un document de type \verb|twoside| (voir section \ref{subsec:documentclass}), où les marges intérieures et extérieures sont différenciées, vous pouvez aussi utiliser les placements suivants :
\begin{itemize}
\item \verb|i| ou \verb|I| pour un placement vers la marge intérieure
\item \verb|o| ou \verb|O| pour un placement vers la marge extérieure
\item \verb|i| ou \verb|I| pour un placement vers la marge intérieure ;
\item \verb|o| ou \verb|O| pour un placement vers la marge extérieure.
\end{itemize}
Enfin concernant les options (facultatives donc), le nombre de lignes permet d'imposer à l'objet une certaine hauteur afin de coïncider avec le nombre de lignes choisi, et le surplomb est une largeur qui autorise l'objet à déborder sur la marge (par défaut il est à \verb|0pt|)
Enfin concernant les options (facultatives donc), le nombre de lignes permet d'imposer à l'objet une certaine hauteur afin de coïncider avec le nombre de lignes choisi, et le surplomb est une largeur qui autorise l'objet à déborder sur la marge (qui vaut \verb|0pt| par défaut).
Voici enfin un exemple d'utilisation (le texte a été généré à l'aide de l'extension \verb|lipsum|) :
Voici un exemple (le texte a été généré à l'aide de l'extension \verb|lipsum|) :
\begin{LTXexample}[width=0.50\textwidth]
\begin{wrapfigure}{R}{4.0cm}
\includegraphics[width=3.5cm]
......@@ -2467,7 +2462,7 @@ Pour créer une commande il faut utiliser la syntaxe suivante :\\
\verb|\newcommand{\<nom de commande>}[<nombre d'arguments>]{<action>}|\\
Pour comprendre cette syntaxe voyons quelques exemples simples.
Le cas le plus simple est celui d'une commande sans arguments, où vous ne faites que créer un \textit{alias} :
Le cas le plus simple est celui d'une commande sans arguments, où vous ne faites que créer un \ {alias} :
\begin{LTXexample}
\newcommand{\test}{J'aime \LaTeX{}}
\test
......
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