Commit 7fa03e5d authored by Alexandre Morlet's avatar Alexandre Morlet

Fin relecture deuxième partie !

parent 9f04763f
......@@ -1010,7 +1010,7 @@ Enfin le soulignement \verb|\underline{}| et le texte incliné \verb|\textsl{}|
\subsection{L'alignement du texte}
Par défaut, \LaTeX{} justifie le texte. Il est possible de modifier ce comportement à l'aide d'environnements (et des commandes équivalentes) suivantes :
Par défaut, \LaTeX{} justifie (i.e. aligne à gauche et à droite) le texte. Il est possible de modifier ce comportement à l'aide d'environnements (et des commandes équivalentes) suivantes :
\begin{center}
\begin{tabular}{|c|c|c|}
......@@ -1303,9 +1303,9 @@ Les couleurs accessible par défaut sont \texttt{black}, \texttt{white}, \texttt
\label{sec:float}
Il existe deux façons d'insérer des images et tableaux dans un document : placés tels quels dans le document ou encapsulés dans un environnement flottant. Dans le second cas, \LaTeX{} choisit où l'élément sera positionné (selon ses propres critères, sur lesquels on peut influer).\\
Il existe deux façons d'insérer des images et des tableaux dans un document : placés tels quels dans le document ou encapsulés dans un environnement flottant. Dans le second cas, \LaTeX{} choisit où l'élément sera positionné (selon ses propres critères, sur lesquels on peut influer).\\
La seconde solution est à préférer d'une manière générale, car elle permet une inclusion plus "naturelle" dans le document et l'ajout de titres et de références.\\
Nous allons néanmoins commencer par la première méthode (plus simple) afin d'introduire les notions de tableau et d'inclusion d'image, puis nous passerons aux environnements flottants.
Nous allons néanmoins commencer par la première méthode (plus simple), afin d'introduire les notions de tableau et d'inclusion d'image, avant de passer aux environnements flottants.
\subsection{Inclure des images}
......@@ -1322,7 +1322,7 @@ C'est un bel exemple de fractale !
\subsubsection{Indiquer l'emplacement de l'image}
L'argument de cette commande est le chemin vers l'image à partir du dossier où le compilateur a été lancé. On voit ici que l'image \textit{mandelbrot.png} située dans le dossier \textit{images} a été chargée.\\
Une remarque importante est que les chemins sont nommés avec la convention UNIX\footnote{C'est à dire avec des traits obliques (\verb|/|) et non avec des contre-obliques (\verb|\|) comme sous Windows. Ce dernier est d'ailleurs bien le seul système qui utilise cette convention \ldots}.
Une remarque importante est que les chemins sont nommés avec la convention UNIX\footnote{C'est à dire avec des barres obliques (\verb|/|) et non avec des contre-obliques (\verb|\|) comme sous Windows. Ce dernier est d'ailleurs bien le seul système qui utilise cette convention \ldots}.
Si toutes vos images sont rangées dans le même dossier, il est possible d'utiliser \verb=\graphicspath{}= afin de raccourcir les appels. Le résultat précédent s'obtient alors en plaçant \verb=\graphicspath{images}= au début du document, et l'inclusion devient \verb+\includegraphics[width=5cm]{mandelbrot.png}+.
......@@ -1333,21 +1333,19 @@ Voici les options les plus utiles de la commande \verb=\includegraphics= :
\item \texttt{height} et \texttt{width} : hauteur et largeur de l'image. Si une seule de ces dimensions est précisée, le rapport largeur sur hauteur est conservé.
\item \texttt{scale} : échelle de l'image. Le rapport largeur sur hauteur est conservé\footnote{Pour réduire le poids du fichier de sortie, on préférera importer une image plus petite plutôt que d'appliquer un facteur d'échelle trop important.}.
\item \texttt{angle} : angle de rotation (en degrés et dans le sens trigonométrique) de l'image.
\item \texttt{draft} : empêche l'importation de l'image mais réserve la place nécessaire sur le rendu. Utilisée pour augmenter la vitesse de compilation d'un document de taille importante qui comporte beaucoup d'images\footnote{Pas très pratique pour désactiver les images au cas par cas, elle peut se révéler utile si vous avez précisé l'option \texttt{draft} dans le \verb=\documentclass=}. Booléen (peut prendre les valeurs \texttt{true} ou \texttt{false}).
\item \texttt{draft} : empêche l'importation de l'image mais réserve la place nécessaire sur le rendu. Utilisée pour augmenter la vitesse de compilation d'un document de taille importante qui comporte beaucoup d'images\footnote{Pas très pratique pour désactiver les images au cas par cas, elle peut se révéler utile si vous avez précisé l'option \texttt{draft} dans le \texttt{documentclass}.}. Booléen (peut prendre les valeurs \texttt{true} ou \texttt{false}).
\end{itemize}
\subsubsection{Les formats d'images}
\verb=\includegraphics= permet de charger des images au format PNG, JPEG\footnote{Concernant ces deux formats, JPEG est en général à privilégier pour une photographie (meilleure compression), tandis que PNG convient mieux à tout le reste.} et PDF\footnote{Pour les images vectorielles. Oui parce que \verb=\includegraphics= pour du texte c'est un peu triste -- il existe l'extension \texttt{pdfpages} pour cela.}. \\
\startenteo Il pourrait être pertinent alors de parler un peu de l'extension \verb|pdfpages| pour insérer des pages entières d'un autre fichier PDF.\closeenteo\\
\startaurel Oui pourquoi pas. Perso je connais pas ce paquet donc si tu te sens d'en parler fonce :) \closeaurel\\
Notez qu'il est également possible de charger des images au format BMP, mais à la condition non négociable\footnote{Difficile en effet de négocier avec votre compilateur} de préciser leur largeur \emph{et} leur hauteur.
\verb=\includegraphics= permet de charger des images au format PNG et JPEG (le second est en général à privilégier pour une photographie (meilleure compression), tandis que le premier convient mieux à tout le reste). Les images vectorielles au format PDF sont également supportées\footnote{Pour insérer des pages entières d'un autre document PDF, il existe l'extension \texttt{pdfpages}.}. \\
Il est également possible de charger des images au format BMP, mais à la condition non négociable\footnote{Difficile en effet de négocier avec votre compilateur.} de préciser leur largeur \emph{et} leur hauteur.
\subsection{Les tableaux}
\label{subsec:tableaux}
Les fonctionnalités de base des tableaux sont gérées nativement (i.e. sans extension) par l'environnement \texttt{tabular}.
Les fonctionnalités de base des tableaux sont gérées nativement par l'environnement \texttt{tabular}.
Considérons un premier exemple :
\begin{LTXexample}
......@@ -1371,7 +1369,7 @@ Le nombre de caractères définit donc le nombre de colonnes tandis que le choix
\item \texttt{l} génère une colonne avec du texte aligné à gauche ;
\item \texttt{r} génère une colonne avec du texte aligné à droite ;
\item \texttt{c} génère une colonne avec du texte centré ;
\item \texttt{p\{largeur\}} génère une colonne de la largeur indiquée avec du texte justifié\footnote{Un texte justifié cherche à remplir au maximum les espaces vides par un positionnement intelligent des lettres tout en restant lisible. Il est très utilisé dans les journaux par exemple.}
\item \texttt{p\{largeur\}} génère une colonne de la largeur indiquée avec du texte justifié.
\end{itemize}
\medbreak
Voici un exemple d'application :
......@@ -1442,11 +1440,11 @@ Si cette commande est placée après le contenu du flottant (\verb=includegraphi
Par défaut, la légende affichée est \og \bsc{Figure} 1 -- Légende \fg{} ou \og \bsc{Table} 1 -- Légende \fg{}, selon l'environnement (les numéros s'incrémentent séparément à chaque utilisation de \verb|\caption|).
%\underline{\textbf{Figure (ou Table) "numéro" : Mon titre}}
Vous pouvez personnaliser l'écriture des titres \og \bsc{Figure} \fg{} et \og \bsc{Table} \fg{} en utilisant les commandes suivantes dans le préambule : \\
Vous pouvez personnaliser l'écriture des titres \og \bsc{Figure} \fg{} et \og \bsc{Table} \fg{} en utilisant les commandes suivantes dans le préambule :
%\verb=\addto\captionsfrench{\def\figurename{Graphique}}=\\
%\verb=\addto\captionsfrench{\def\tablename{Tableau}}=
\verb|\renewcommand{\figurename}{Graphique}|
\verb|\renewcommand{\tablename}{Tableau}|
\begin{center}\verb|\renewcommand{\figurename}{Graphique}|\\
\verb|\renewcommand{\tablename}{Tableau}|\end{center}
Si jamais vous ne souhaitez pas numéroter une figure, il sera nécessaire d'utiliser la commande \verb=\caption*{}= de l'extension \texttt{caption}, \LaTeX{} ne comportant pas de fonctionnalité native permettant d'enlever cette numérotation\footnote{Enfin pas exactement ; on peut quand même y arriver, mais il faut être très motivé car cela nécessite d'aller manipuler les paramètres des compteurs.}.
......@@ -1461,15 +1459,15 @@ Les commandes idoines sont présentées dans la sous-section~\ref{subsec:label}
\subsubsection{Les listes de flottants}
Deux commandes servent à générer respectivement une \textit{Table des figures} et une \textit{Liste des tableaux} :\\
\verb=\listoffigures=\\
\verb=\listoftables=
Deux commandes servent à générer respectivement une \textit{Table des figures} et une \textit{Liste des tableaux} :
\begin{center}\verb=\listoffigures=\\
\verb=\listoftables=\end{center}
Il est également possible de personnaliser le nom de ces tables avec les commandes suivantes dans le préambule :\\
Il est également possible de personnaliser le nom de ces tables avec les commandes suivantes dans le préambule :
%\verb=\addto\captionsfrench{\renewcommand{\listfigurename}{Nouveau nom}}=\\
%\verb=\addto\captionsfrench{\renewcommand{\listtablename}{Nouveau nom}}=
\verb|\renewcommand{\listfigurename}{<nom>}|\\
\verb|\renewcommand{\listtablename}{<nom>}|
\begin{center}\verb|\renewcommand{\listfigurename}{<nom>}|\\
\verb|\renewcommand{\listtablename}{<nom>}|\end{center}
\subsection{Un petit exemple pour résumer le tout}
......@@ -1484,18 +1482,18 @@ La figure~\ref{fig:mandelbrot} présente
un exemple de fractale.
\end{LTXexample}
\section{Ecrire des mathématiques}
\section{Écrire des mathématiques}
Si vous ne deviez adopter \LaTeX\ que pour une chose, c'est la clareté avec laquelle il permet d'écrire des mathématiques (ce qui arrive même aux physiciens). Certes, Word et autres comparses possèdent des outils destinés à insérer des formules, mais il peut parfois s'avérer fastidieux d'arriver au résultat désiré. Ici, caractères grecs, fractions à plusieurs étages, sommes et intégrales, flèches et autres caractères ne posent aucun problème.
Si vous ne deviez adopter \LaTeX{} que pour une chose, c'est la clarté avec laquelle il permet d'écrire des mathématiques (ce qui arrive même aux physiciens). Certes, \texttt{Word} et autres comparses possèdent des outils destinés à insérer des formules, mais il peut parfois s'avérer fastidieux d'arriver au résultat désiré. Ici, caractères grecs, fractions à plusieurs étages, sommes et intégrales, flèches et autres caractères ne posent aucun problème.
\subsection{Extensions nécessaires}
\LaTeX\ supporte nativement une grande partie de ce dont on peut avoir besoin pour une utilisation quotidienne. Cependant, vous êtes invité à charger l'extension \texttt{amsmath}, qui ajoute nombre de fonctionnalités basiques et avancées (ces dernières étant traitées dans la partie~\ref{sec:advmath}).
\LaTeX{} supporte nativement une grande partie de ce dont on peut avoir besoin pour une utilisation quotidienne. Cependant, vous êtes invité à charger l'extension \texttt{amsmath}, qui ajoute nombre de fonctionnalités basiques et avancées (ces dernières étant traitées dans la partie~\ref{sec:advmath}).
De plus si vous voulez utiliser certains caractères spéciaux (voir section \ref{subsec:caracmath}) vous pouvez avoir besoin de l'extension \texttt{amssymb}.
De plus, si vous voulez utiliser certains caractères spéciaux (voir section \ref{subsec:caracmath}), vous pourrez avoir besoin de l'extension \texttt{amssymb}.
\subsection{Mode mathématiques, environnement equation}
\subsection{Mode et environnements mathématiques}
\label{subsec:envmath}
Vous êtes déjà familier avec la notion d'environnement, et bien il existe également un environnement pour les mathématiques. Plusieurs, à vrai dire.\\
Le premier permet d'écrire des mathématiques au sein d'une phrase, sans coupure, de la façon suivante :
......@@ -1522,6 +1520,8 @@ Dispersion parabolique :
E(\vec{k})=E_0+\frac{\hbar^2 k^2}{2m^*}
\end{equation}
\end{LTXexample}
\begin{comment}
\startaurel Y a-t-il une différence subtile entre displaymath et equation* ? \closeaurel
\startenteo Pas vraiment. Le fichier \texttt{amsmath.sty} se termine par
......@@ -1532,8 +1532,9 @@ ces lignes :\\
Considérant que l'environnement \texttt{displaymath} correspond exactement à \verb|\[| et \verb|\]| (à un détail près en fait), c'est donc la même chose. \closeenteo
\starttouille J'arrive après la bataille, mais en effet, c'est pareil -- sauf que \texttt{equation*} ne fonctionne pas sans \texttt{amsmath}. D'après la doc de \texttt{amsmath} (en paraphrasant) : \og{} \texttt{equation} est un environnement pour une équation seule avec un numéro automatique. \texttt{equation*} est identique au numéro près. \LaTeX{} ne propose pas \texttt{equation*} nativement, mais un \emph{functionally equivalent environment named \texttt{displaymath}} \fg{}.\closetouille
\end{comment}
C'est à vous de choisir l'environnement dont vous avez besoin lorsque vous voulez insérer des mathématiques. Notez bien que les caractères grecs ou encore la mise en exposant\footnote{En mode texte, \verb=\up{exposant}= fonctionne avec l'option \texttt{french}(ou \texttt{frenchb}) du paquet \texttt{babel}.} ne fonctionnent qu'en mode mathématiques.
C'est à vous de choisir l'environnement dont vous avez besoin lorsque vous voulez insérer des mathématiques. Notez bien que les caractères grecs ou encore la mise en exposant\footnote{En mode texte, \verb=\up{exposant}= fonctionne avec l'option \texttt{french} du paquet \texttt{babel}.} ne fonctionnent qu'en mode mathématiques.
\subsection{Exposant, indice, fractions, racine}
La mise en exposant donc, tout comme la mise en indice, ne fonctionne qu'en mode mathématique. La première s'obtient par l'utilisation de l'accent circonflexe \verb=^{exposant}=, la seconde avec le tiret bas \verb=_{indice}=. Si l'argument n'est composé que d'un seul caractère, on peut omettre les accolades. On peut affecter à la fois un indice et un exposant à un même
......@@ -1548,7 +1549,7 @@ C'est à vous de choisir l'environnement dont vous avez besoin lorsque vous voul
\frac{1}{1+x} \]
\end{LTXexample}
Enfin, la racine carrée s'écrit \verb=\sqrt{radicande}=, et peut devenir une racine n-ième très simplement, en passant l'ordre en option de la façon suivante : \verb=\sqrt[n]{radicande}=. Le résultat est alors le suivant : $\sqrt[4]{16}=2$.
Enfin, la racine carrée s'écrit \verb=\sqrt{radicande}=, et peut devenir une racine n-ième très simplement, en passant l'ordre en option de la façon suivante : \verb=\sqrt[n]{radicande}=, ce qui peut donner $\sqrt[4]{16}=2$.
\subsection{Fonctions de base (cos, sin\ldots), texte, gestion des espaces}
Si vous avez déjà essayé d'écrire du texte en mode mathématiques, vous avez forcément rencontré les deux problèmes suivants : les caractères sont tous en italiques et les espaces disparaissent. C'est parce que \LaTeX\ considère que vous écrivez des variables.
......@@ -1560,16 +1561,16 @@ Enfin, la racine carrée s'écrit \verb=\sqrt{radicande}=, et peut devenir une r
Les fonctions prédéfinies sont les suivantes (en ordre alphabétique) : arccos, arcsin, arctan, arg, cos, cosh, cot, coth, scs, deg, det, dim, exp, gcd, hom, inf, ker, lg, lim, liminf, limsup, ln, log, max, min, Pr, sec, sin, sinh, sup, tan, tanh.
Toutes les fonctions usuelles ne sont pas définies, il manque par exemple la trace. Le paquet \texttt{amsmath} permet de corriger facilement ceci : il suffit alors d'utiliser la commande \texttt{DeclareMathOperator} (dans l'en-tête du document). La syntaxe est très simple : \verb=\DeclareMathOperator{\Tr}{Tr}= par exemple. \verb=\Tr= fonctionnera alors comme \verb=\cos= ou \verb=\sin=, affichant `Tr' dans le style attendu\footnote{Pour des déclarations plus poussées, se référer à la section~\ref{sec:macro}.}.
Toutes les fonctions usuelles ne sont pas définies, il manque par exemple la trace. Le paquet \texttt{amsmath} permet de corriger facilement ceci : il suffit d'utiliser la commande \texttt{DeclareMathOperator} (dans l'en-tête du document). Pour la trace, la syntaxe est la suivante : \verb=\DeclareMathOperator{\Tr}{Tr}=. \verb=\Tr= fonctionnera alors comme \verb=\cos= ou \verb=\sin=, affichant `Tr' dans le style attendu\footnote{Pour des déclarations plus poussées, se référer à la section~\ref{sec:macro}.}.
Et pour insérer du texte ? Le même paquet \texttt{amsmath} apporte \verb=\text{}=, au nom parlant. Il existe nativament \verb=\mbox=, mais \verb=\text= reste la solution la plus simple (il s'occupe notamment d'ajuster tout seul la taille, pratique lorsque le texte est en indice ou en exposant). Puisque \LaTeX\ mange les espaces en mode mathématique, il ne faut pas oublier de les intégrer à l'argument de \texttt{text}.
Et pour insérer du texte ? Le même paquet \texttt{amsmath} apporte \verb=\text{}=, au nom parlant. Il existe nativement \verb=\mbox=, mais \verb=\text= reste la solution la plus simple (il s'occupe notamment d'ajuster tout seul la taille, pratique lorsque le texte est en indice ou en exposant). Puisque \LaTeX\ mange les espaces en mode mathématique, il ne faut pas oublier de les intégrer à l'argument de \texttt{text}.
\begin{LTXexample}
\[ a \text{ et } b \]
\end{LTXexample}
Cependant, les espaces peuvent poser problème même lorsque l'on n'utilise pas de texte : c'est par exemple le cas dans l'exemple de la limite utilisé précédemment, où la flèche vient buter contre le zéro. On peut cependant arranger cela. Il existe diverses espaces\footnote{Qui fonctionnent aussi en environnement texte, qu'on se le dise.} (et \texttt{amsmath} en rajoute), mais on peut retenir \verb=\ = pour une espace classique, \verb=\,= pour une espace fine et \verb=\!= pour une espace fine négative (qui va donc rapprocher les deux éléments). Dans notre exemple, on peut
ajouter une espace fine ; un cas récurrent est avec les symboles "pour tout" et "il existe".
Cependant, les espaces peuvent poser problème même lorsque l'on n'utilise pas de texte, comme dans les exemples suivants ; il est alors possible de les ajouter manuellement. Il existe diverses espaces\footnote{Qui fonctionnent aussi en environnement texte, qu'on se le dise.} (et \texttt{amsmath} en rajoute), mais on peut retenir \verb=\=\textvisiblespace{} pour une espace classique, \verb=\,= pour une espace fine et \verb=\!= pour une espace fine négative (qui va donc rapprocher les deux éléments).
Un cas récurrent sont les symboles \og pour tout \fg{} et \og il existe\fg{}.
\begin{LTXexample}
\[\lim_{k \rightarrow \, 0}\]
\[\forall x \in S, \exists y\]
\[\forall \, x \in S, \exists \, y\]
\end{LTXexample}
......@@ -1596,7 +1597,15 @@ Les parenthèses, crochets et la barre verticale n'ont pas d'alias. Pour les acc
%\startaurel
%\textit{Pour Dirac il y a aussi le paquet braket que j'aime bien, il permet de faire des trucs comme \\ $\ket{\psi(x)} , \bra{\phi}\otimes\bra{\uparrow}, \text{ ou } \braket{\phi|\hat H|\psi}$, ça change rien au rendu mais ça rend l'écriture plus agréable je trouve. Le seul soucis c'est que ça a une taille fixe, si les kets prennent beaucoup de place en hauteur ta solution est mieux}\\\closeaurel
%\textit{Je t'invite donc à aller voir ce que j'ai C/C dans la partie macro, c'est des déclarations que j'ai trouvées quand je voulais me refaire toute la PSQ en TeX. L'avantage est qu'on peut très simplement rajouter left/right dans les définitions pour que la taille s'adapter à la volée, résolvant le problème que tu mentionnes :)}\\
L'autre solution consiste à utiliser l'environnement \texttt{pmatrix} de \texttt{amsmath}, qui se remplit comme un \texttt{array}\footnote{pour plus de détails sur les matrices et \verb|array| rendez-vous section \ref{subsec:array}} mais contient déjà les parenthèses et prend en considération jusqu'à 10 colonnes centrées sans déclaration spécifique (l'utilisation d'\texttt{array} devient nécessaire si vous voulez la moindre personnalisation), comme dans l'exemple suivant :
Une matrice faisant appel à un tableau ressemblerait alors à :
\begin{LTXexample}
\[ \left( \begin{tabular}{cc}
a & b \\
c & d \end{tabular} \right) \]
\end{LTXexample}
L'autre solution consiste à utiliser l'environnement \texttt{pmatrix} de \texttt{amsmath}, qui se remplit comme un \texttt{array}\footnote{Pour plus de détails sur les matrices et \verb|array|, rendez-vous section \ref{subsec:array}.} mais contient déjà les parenthèses et prend en considération jusqu'à 10 colonnes centrées sans déclaration spécifique (l'utilisation d'\texttt{array} devient nécessaire si vous voulez la moindre personnalisation), comme dans l'exemple suivant :
\begin{LTXexample}
\[\begin{pmatrix}
\cos\theta & -\sin\theta \\
......@@ -1614,8 +1623,7 @@ x + y = 3\\
\end{cases}\]
\end{LTXexample}
\subsection{Variations de texte}
\starttouille Je vois pas comment nommer ça là tout de suite \closetouille
\subsection{Fontes, formes et graisses}
De manière tout à fait similaire à ce qui a été présenté dans la section~\ref{subsec:fontes} page~\pageref{subsec:fontes}, il est possible de modifier la police utilisée au sein de l'environnement mathématique ; les commandes suivantes ne sont valables que dans ce mode.
......@@ -1641,13 +1649,11 @@ De manière tout à fait similaire à ce qui a été présenté dans la section~
\end{tabular}
\end{center}
\renewcommand{\arraystretch}{1.0}
\starttouille Plutôt que `Exemple', j'ai jugé que des maths étaient mieux \closetouille
\\ \starttouille sans sérif c'est pas équivalent à sans empattement ? (c'est français "sans sérif" ?) \closetouille
La commande \verb|\text{...}|, de l'extension \texttt{amsmath}, fait plus que changer l'apparence du texte : elle ramène au mode texte. Ainsi, \verb|$\text{y=x^2}$| va aboutir à une erreur lors de la compilation, la commande \verb|^| n'étant pas définie hors des environnements mathématiques. De plus, la gestion des espaces (telle que mentionnée précédemment) est différente. Il suffit de comparer \verb|$\mathrm{y=x^2}$| ($\mathrm{y=x^2}$) et \verb|$\text{y=x$^2$}$| ($\text{y=x$^2$}$) pour s'en convaincre.
Pour produire des lettres \og calligraphiées \fg{}, il existe \verb=\mathcal{}= ($\mathcal{A}, \mathcal{C}, \mathcal{F}$).\\
L'extension \texttt{amsfonts}\footnote{Chargée automatiquement si l'extension \texttt{amssymb} est chargée.} apporte \verb=\mathbb{}=, avec laquelle on peut se permettre d'écrire les ensembles ($\mathbb{C}, \mathbb{R}, \mathbb{Q}$).
L'extension \texttt{amsfonts}\footnote{Chargée automatiquement avec \texttt{amssymb}.} apporte \verb=\mathbb{}=, avec laquelle on peut se permettre d'écrire les ensembles ($\mathbb{C}, \mathbb{R}, \mathbb{N}$).
\subsection{Lettres grecques, caractères spéciaux, flèches}
\label{subsec:caracmath}
......@@ -1692,7 +1698,7 @@ Cette section va présenter une sélection des caractères dont vous pourrez avo
\end{tabular}
\end{center}
Les majuscules ne sont pas toutes définies, certaines étant identiques aux caractères latins. Il suffit d'ajouter une majuscule à la première lettre de la commande pour la minuscule :
Les majuscules ne sont pas toutes définies, certaines étant identiques aux caractères latins. Il suffit d'ajouter une majuscule à la première lettre de la commande de la minuscule :
\begin{center}
\begin{tabular}{|c|c||c|c||c|c|}
\hline
......@@ -1785,7 +1791,7 @@ Enfin, dans les éléments que l'on retrouve souvent, il y a les vecteurs. Pour
\[\mathbf k \cdot \mathbf p\]
\end{LTXexample}
Finalement, si tout cela ne vous suffit pas, \texttt{amsmath} apporte \verb=\overset= et \verb=\underset=. Ils nécessitent deux arguments, le premier étant ce qui va au-dessous (en-dessous) de l'expression contenu dans le second.
Finalement, si tout cela ne vous suffit pas, \texttt{amsmath} apporte \verb=\overset= et \verb=\underset=. Ils nécessitent deux arguments, le premier étant ce qui va au-dessus (en-dessous) de l'expression contenu dans le second.
\begin{LTXexample}
\[\overset{\text{coucou}}{\text{hibou}}\]
\[\underset{\text{hibou}}{\text{coucou}}\]
......
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