Commit d162e563 authored by Alexandre Morlet's avatar Alexandre Morlet

Relecture jusqu'à partie "env doc et structure"

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...@@ -128,6 +128,10 @@ ...@@ -128,6 +128,10 @@
\def\closetouille{ -- Tatouille \endgroup\fi} \def\closetouille{ -- Tatouille \endgroup\fi}
\iftouille\else \let\starttouille\iffalse \let\closetouille\fi \fi \iftouille\else \let\starttouille\iffalse \let\closetouille\fi \fi
%%% Vocabulaire
% header : préambule
% package : extension
% backslash : contre-oblique
%****INSTRUCTIONS POUR SHOWEXPL********* %****INSTRUCTIONS POUR SHOWEXPL*********
...@@ -250,7 +254,7 @@ Même s'il paraît \emph{a priori} plus compliqué à utiliser que les logiciels ...@@ -250,7 +254,7 @@ Même s'il paraît \emph{a priori} plus compliqué à utiliser que les logiciels
\emph{Terminons cette introduction en signalant une dernière particularité à connaître quant aux noms} \TeX{} \emph{et} \LaTeX{} \emph{: lorsque l'on ne dispose pas des commandes} \verb|\TeX| \emph{et} \verb|\LaTeX| \emph{pour taper automatiquement les noms de ces systèmes, on écrit} \texttt{TeX} \emph{et} \texttt{LaTeX}\emph{, en prenant bien soin de mettre les lettres `a' et `e' en minuscule et le reste en majuscule. Ce petit détail typographique permet de distinguer ces systèmes d'autres logiciels avec des noms similaires, et aussi d'éviter de confondre ces noms avec le pseudonyme d'un humoriste, une matière séveuse naturelle ou un polymère servant à la fabrication de pneus et de combinaisons moulantes.} \emph{Terminons cette introduction en signalant une dernière particularité à connaître quant aux noms} \TeX{} \emph{et} \LaTeX{} \emph{: lorsque l'on ne dispose pas des commandes} \verb|\TeX| \emph{et} \verb|\LaTeX| \emph{pour taper automatiquement les noms de ces systèmes, on écrit} \texttt{TeX} \emph{et} \texttt{LaTeX}\emph{, en prenant bien soin de mettre les lettres `a' et `e' en minuscule et le reste en majuscule. Ce petit détail typographique permet de distinguer ces systèmes d'autres logiciels avec des noms similaires, et aussi d'éviter de confondre ces noms avec le pseudonyme d'un humoriste, une matière séveuse naturelle ou un polymère servant à la fabrication de pneus et de combinaisons moulantes.}
\section{Installer ce qu'il faut} \section{L'installation}
Parce que \LaTeX{} fait appel à des commandes, il faut compiler le fichier source pour obtenir le fichier de sortie. Deux possibilités se présentent alors à vous : Parce que \LaTeX{} fait appel à des commandes, il faut compiler le fichier source pour obtenir le fichier de sortie. Deux possibilités se présentent alors à vous :
\begin{itemize} \begin{itemize}
...@@ -385,9 +389,6 @@ Il est également utilisé comme base par d'autres programmes comme le \textit{p ...@@ -385,9 +389,6 @@ Il est également utilisé comme base par d'autres programmes comme le \textit{p
La principale difficulté de \LaTeX{} est qu'un certain temps d'apprentissage est nécessaire pour obtenir des résultats qui sont obtenus très rapidement et avec moins d'efforts en utilisant les logiciels de traitement de texte usuels. Mais ne vous découragez pas, car une fois cette première phase passée, vous vous sentirez bien plus libre que sous \verb=Word= ou \verb=LibreOffice=.\\ La principale difficulté de \LaTeX{} est qu'un certain temps d'apprentissage est nécessaire pour obtenir des résultats qui sont obtenus très rapidement et avec moins d'efforts en utilisant les logiciels de traitement de texte usuels. Mais ne vous découragez pas, car une fois cette première phase passée, vous vous sentirez bien plus libre que sous \verb=Word= ou \verb=LibreOffice=.\\
L'objectif de cette première partie est de vous guider dans cette phase d'apprentissage, vous rendant capable de réaliser n'importe quel document texte basique sans problème\footnote{Ici, \emph{basique} inclus entre autres la gestion des images et des tableaux, les références croisées, les expressions mathématiques\ldots qui sont mieux gérées que sur d'autres traitements de texte.}. L'objectif de cette première partie est de vous guider dans cette phase d'apprentissage, vous rendant capable de réaliser n'importe quel document texte basique sans problème\footnote{Ici, \emph{basique} inclus entre autres la gestion des images et des tableaux, les références croisées, les expressions mathématiques\ldots qui sont mieux gérées que sur d'autres traitements de texte.}.
\starttouille J'ai légèrement changé le ton de la note, passant du coup à de l'humour absurde, mais je sais pas si ça se voit. Dans le doute, vous pouvez revenir en arrière. Sinon, c'est quoi la bonne pratique pour une footnote en fin de phrase ? Comme ça c'est pas très joli, mais la mettre après le point non plus et ça fait trop "détaché". \closetouille
\startenteo La typographie française est formelle : l'appel de note se place avant tout signe de ponctuation (au contraire de l'anglais, d'ailleurs). Donc tel que tu l'as placée, même si ce n'est pas le plus joli, c'est correct.\closeenteo
\section{Structure d'un fichier source : les bases} \section{Structure d'un fichier source : les bases}
...@@ -408,8 +409,8 @@ Ainsi, il y a deux éléments indispensables à un document \LaTeX{} : ...@@ -408,8 +409,8 @@ Ainsi, il y a deux éléments indispensables à un document \LaTeX{} :
\item le premier est le \texttt{documentclass}, qui indique à votre compilateur sur quel type de document (article, livre, journal, présentation) vous êtes en train de travailler ; \item le premier est le \texttt{documentclass}, qui indique à votre compilateur sur quel type de document (article, livre, journal, présentation) vous êtes en train de travailler ;
\item le second est l'environnement \texttt{document}, qui constitue le corps du document et contient tout ce qui sera écrit dans le document final\footnote{À l'exception de quelques métadonnées, comme l'auteur et le titre, qui seront contenues dans le préambule, mais nous y reviendrons.}. \item le second est l'environnement \texttt{document}, qui constitue le corps du document et contient tout ce qui sera écrit dans le document final\footnote{À l'exception de quelques métadonnées, comme l'auteur et le titre, qui seront contenues dans le préambule, mais nous y reviendrons.}.
\end{itemize} \end{itemize}
\starttouille NB : j'ai retenu \emph{préambule} (déjà utilisé ailleurs par Aurélien) pour \emph{header} \closetouille \\
L'autre chose que l'on observe sur cet exemple est la structure globale d'un document \LaTeX{} : avant l'environnement \texttt{document}, vous avez une partie non affichée (le préambule) dans laquelle vous allez placer les informations générales sur le document, telles que les extensions utilisées, les configurations globales ou les métadonnées (cf. section~\ref{sec:preambule}). Le corps du document est, quand à lui, entièrement contenu dans l'environnement \texttt{document} (cf section~\ref{sec:document}). L'autre chose que l'on observe sur cet exemple est la structure globale d'un document \LaTeX{} : avant l'environnement \texttt{document}, vous avez une partie non affichée (le préambule) dans laquelle vous allez placer les informations générales sur le document, telles que les extensions utilisées, les configurations globales ou les métadonnées (cf. section~\ref{sec:preambule}). Le corps du document est, quand à lui, entièrement contenu dans l'environnement \texttt{document} (cf. section~\ref{sec:document}).
\section{Quelques notions sur la syntaxe \LaTeX{}} \section{Quelques notions sur la syntaxe \LaTeX{}}
...@@ -460,7 +461,7 @@ Le tableau~\ref{tab:caracres} présente les caractères réservés\footnote{C'es ...@@ -460,7 +461,7 @@ Le tableau~\ref{tab:caracres} présente les caractères réservés\footnote{C'es
Nous reviendrons à l'utilité de tous ces caractères ; pour l'instant, il est juste nécessaire de retenir qu'ils ont une signification particulière pour le compilateur et qu'on ne peut donc pas les utiliser dans du texte.\\ Nous reviendrons à l'utilité de tous ces caractères ; pour l'instant, il est juste nécessaire de retenir qu'ils ont une signification particulière pour le compilateur et qu'on ne peut donc pas les utiliser dans du texte.\\
Tous les autres caractères des langues occidentales s'utilisent sans problème particulier\footnote{Enfin sous condition d'avoir bien configuré l'encodage (cf. section~\ref{sec:preambule}).}. Tous les autres caractères des langues occidentales s'utilisent sans problème particulier\footnote{Enfin sous condition d'avoir bien configuré l'encodage (cf. section~\ref{sec:preambule}).}.
Voici enfin un petit exemple qui résume l'utilisation des caractères réservés : Voici un exemple qui résume l'utilisation des caractères réservés :
\lstset{commentstyle=\color{black}} \lstset{commentstyle=\color{black}}
\begin{LTXexample} \begin{LTXexample}
...@@ -477,7 +478,7 @@ Voici enfin un petit exemple qui résume l'utilisation des caractères réservé ...@@ -477,7 +478,7 @@ Voici enfin un petit exemple qui résume l'utilisation des caractères réservé
\subsection{Les commandes et instructions~\LaTeX~} \subsection{Les commandes et instructions~\LaTeX~}
\subsubsection{Les commandes et leurs options} \subsubsection{Les commandes et leurs options}
Les commandes \LaTeX{} sont des petites fonctions qui sont interprétées par le compilateur et ont des effets divers. Elles sont une composante indispensable de \LaTeX{} dans la mesure où toute la mise en forme du texte passe par elles. Comme précisé précédemment, les commandes sont toujours introduites par une contre-oblique \verb|\|. Leur forme générale est la suivante : Les commandes \LaTeX{} sont des petites fonctions qui sont interprétées par le compilateur et ont des effets divers. Elles sont une composante indispensable de \LaTeX{} dans la mesure où toute la mise en forme du texte passe par elles. Comme précisé précédemment, les commandes sont toujours introduites par une contre-oblique (\verb|\|). Leur forme générale est la suivante :
{\centering\verb|\<nomdecommande>[<options>]{<argument_1>}{<argument_2>}...{<argument_n>}|\par} {\centering\verb|\<nomdecommande>[<options>]{<argument_1>}{<argument_2>}...{<argument_n>}|\par}
...@@ -489,8 +490,8 @@ Voici quelques exemples :\\ ...@@ -489,8 +490,8 @@ Voici quelques exemples :\\
\verb=\DeclareMathOperator{\Tr}{Tr}= est une commande avec deux arguments.\\% (on définit ici une commande pour la trace).\\ \verb=\DeclareMathOperator{\Tr}{Tr}= est une commande avec deux arguments.\\% (on définit ici une commande pour la trace).\\
\verb+\usepackage[colorlinks=true,linkcolor=black,urlcolor=cyan]{hyperref}+ est une commande avec un argument et trois options. \verb+\usepackage[colorlinks=true,linkcolor=black,urlcolor=cyan]{hyperref}+ est une commande avec un argument et trois options.
Ces exemples ne sont pas exhaustifs, mais couvrent la majorité des cas que vous pourriez rencontrer. En cas de doute pour une commande, de la documentation (générale telle que le livre de Lamport \cite{lamport1994}, celle (non-officielle) de \texttt{gna.org} \cite{web:gna}, ce document, ou spécifique comme la documentation de l'extension utilisée) et des forums d'aide \cite{web:stackexchange} existent.\\ %citep->cite pour compiler Ces exemples ne sont pas exhaustifs, mais couvrent la majorité des cas que vous pourriez rencontrer. En cas de doute pour une commande, de la documentation (ce document, les références en bibliographie ou les manuels des extensions utilisées) et des forums d'aide (\href{tex.stackexchange.com}{LaTeX Stack Exchange}) existent.\\
Les commandes sont beaucoup trop variées pour pouvoir êtres listées ici, elles peuvent s'appliquer sur tout le texte ou juste à leurs arguments, avoir un effet localisé ou modifier l'intégralité du document, travailler seules ou servir à d'autres commandes, ce que nous allons voir maintenant. Les commandes sont beaucoup trop variées pour pouvoir êtres listées ici ; elles peuvent s'appliquer sur tout le texte ou juste à leurs arguments, avoir un effet localisé ou modifier l'intégralité du document, travailler seules ou servir à d'autres commandes, ce que nous allons voir maintenant.
\subsubsection{Les notions de groupe et de portée} \subsubsection{Les notions de groupe et de portée}
Comme précisé dans le tableau \ref{tab:caracres}, les accolades sont pour \LaTeX{} des caractères spéciaux. On les utilise en fait pour former des \emph{groupes}, qui consistent tout simplement en des blocs de texte. L'intérêt majeur de ces groupes est qu'ils offrent des bornes pour l'application des commandes. En particulier, le fait que les arguments d'une commande doivent être encadrés par des accolades n'est pas dû au hasard : c'est une syntaxe nécessaire pour expliciter à quel bloc de texte la commande doit s'appliquer. Comme précisé dans le tableau \ref{tab:caracres}, les accolades sont pour \LaTeX{} des caractères spéciaux. On les utilise en fait pour former des \emph{groupes}, qui consistent tout simplement en des blocs de texte. L'intérêt majeur de ces groupes est qu'ils offrent des bornes pour l'application des commandes. En particulier, le fait que les arguments d'une commande doivent être encadrés par des accolades n'est pas dû au hasard : c'est une syntaxe nécessaire pour expliciter à quel bloc de texte la commande doit s'appliquer.
...@@ -509,7 +510,7 @@ Mais il existe aussi des commandes qui sont dites à \emph{portée infinie} : el ...@@ -509,7 +510,7 @@ Mais il existe aussi des commandes qui sont dites à \emph{portée infinie} : el
On commence un bloc {\itshape et le On commence un bloc {\itshape et le
texte est en italique} puis il texte est en italique} puis il
redevient normal et devient \bfseries redevient normal et devient \bfseries
gras jusqu'à la fin du document gras jusqu'à la fin du document.
\end{LTXexample} \end{LTXexample}
Notons qu'une commande peut prendre un paramètre en argument et être ensuite à portée infinie ; c'est le cas par exemple de \verb|\color| qui prend une couleur en argument et colorie le texte qui suit de cette couleur. Notons qu'une commande peut prendre un paramètre en argument et être ensuite à portée infinie ; c'est le cas par exemple de \verb|\color| qui prend une couleur en argument et colorie le texte qui suit de cette couleur.
...@@ -519,9 +520,9 @@ Notons qu'une commande peut prendre un paramètre en argument et être ensuite ...@@ -519,9 +520,9 @@ Notons qu'une commande peut prendre un paramètre en argument et être ensuite
En plus des commandes usuelles, il existe des commandes un peu particulières dont le champ d'application est parfaitement borné : les \emph{environnements}. Ceux-ci sont délimités par les commandes \verb|\begin{<nom_env>}| et \verb|\end{<nom_env>}|, et affectent tout le texte compris entre ces deux commandes. Les environnements sont variés, et ont pour principal intérêt de permettre la mise en page automatique d'éléments complexes comme les tableaux, les listes, etc., en définissant parfois leurs propres règles\footnote{Rappelons aussi que le corps d'un document \LaTeX{} est un environnement particulier nommé \texttt{document}.}. Ces environnements spéciaux seront traités dans des chapitres ultérieurs. Voici un exemple simple d'utilisation d'un environnement : En plus des commandes usuelles, il existe des commandes un peu particulières dont le champ d'application est parfaitement borné : les \emph{environnements}. Ceux-ci sont délimités par les commandes \verb|\begin{<nom_env>}| et \verb|\end{<nom_env>}|, et affectent tout le texte compris entre ces deux commandes. Les environnements sont variés, et ont pour principal intérêt de permettre la mise en page automatique d'éléments complexes comme les tableaux, les listes, etc., en définissant parfois leurs propres règles\footnote{Rappelons aussi que le corps d'un document \LaTeX{} est un environnement particulier nommé \texttt{document}.}. Ces environnements spéciaux seront traités dans des chapitres ultérieurs. Voici un exemple simple d'utilisation d'un environnement :
\begin{LTXexample} \begin{LTXexample}
Texte normal Texte normal\\
\begin{itshape} \begin{itshape}
Texte en italique Texte en italique\\
\end{itshape} \end{itshape}
Texte normal Texte normal
\end{LTXexample} \end{LTXexample}
...@@ -630,18 +631,15 @@ L'encodage d'entrée du compilateur, c'est la façon dont ce dernier va lire les ...@@ -630,18 +631,15 @@ L'encodage d'entrée du compilateur, c'est la façon dont ce dernier va lire les
Pour charger un encodage d'entrée il faut utiliser la commande \verb=\usepackage[<encodage>]{inputenc}=.\\ Pour charger un encodage d'entrée il faut utiliser la commande \verb=\usepackage[<encodage>]{inputenc}=.\\
La langue française, avec ses accents, peut être encodée facilement en \texttt{latin1} ou en \texttt{utf8}. Ce dernier est néanmoins à préférer, car si le \texttt{latin1} est un bon encodage pour les langues occidentales, l'\texttt{utf8} a une portée internationale\footnote{C'est l'encodage le plus utilisé sur le Web.}. La langue française, avec ses accents, peut être encodée facilement en \texttt{latin1} ou en \texttt{utf8}. Ce dernier est néanmoins à préférer, car si le \texttt{latin1} est un bon encodage pour les langues occidentales, l'\texttt{utf8} a une portée internationale\footnote{C'est l'encodage le plus utilisé sur le Web.}.
\starttouille Et comment on fait un å en \LaTeX{} chef ? \closetouille
\startenteo Eh bien en \texttt{utf8} on peut simplement faire \texttt{COMPOSE,O,A}, on encore insérer le point de code \texttt{U+005E},
on alors utiliser la commande \verb|\aa| !\closeenteo
\subsubsection{Encodage de sortie} \subsubsection{Encodage de sortie}
Cet encodage correspond à celui qui va être utilisé pour écrire le document compilé (un \texttt{.pdf} le plus souvent). Pour écrire en langue française (toujours cette histoire d'accents) il est nécessaire de charger l'encodage \texttt{T1} avec \verb=\usepackage[T1]{fontenc}=. Cet encodage correspond à celui qui va être utilisé pour écrire le document compilé (un \texttt{.pdf} le plus souvent). Pour écrire en langue française (toujours cette histoire d'accents) il est nécessaire de charger l'encodage \texttt{T1} avec \verb=\usepackage[T1]{fontenc}=.
\subsubsection{La typographie française} \subsubsection{La typographie française}
Il existe une extension linguistique appelée \texttt{babel} qui formate le texte de sorte à respecter les règles typographiques de la langue dans laquelle vous écrivez (par exemple, l'ajout d'espaces fines insécables avant certains éléments de ponctuation en français). Pour l'utiliser, il faut la charger avec l'option \texttt{french} : \\\verb=\usepackage[french]{babel}=\footnote{L'option \texttt{francais} est obsolète depuis la version 3.6 de \texttt{babel}, \texttt{frenchb} depuis la version 3.9.}. Il existe une extension linguistique appelée \texttt{babel} qui formate le texte de sorte à respecter les règles typographiques de la langue dans laquelle vous écrivez (par exemple, l'ajout d'espaces fines insécables avant certains éléments de ponctuation en français). Dans un document en langue française, il faut la charger avec l'option \texttt{french} :
\begin{center}\verb=\usepackage[french]{babel}=\footnote{L'option \texttt{francais} est obsolète depuis la version 3.6 de \texttt{babel}, \texttt{frenchb} depuis la version 3.9.}.
\end{center}
%\startenteo En fait, c'est inexact. Depuis la version 3.9 de babel et la version 3.2c de babel-french, l'option \texttt{frenchb} est elle aussi obsolète, on devrait utiliser \texttt{french} à la place. Source : \url{http://daniel.flipo.free.fr/frenchb/frenchb-doc.pdf}.\closeenteo %\startenteo En fait, c'est inexact. Depuis la version 3.9 de babel et la version 3.2c de babel-french, l'option \texttt{frenchb} est elle aussi obsolète, on devrait utiliser \texttt{french} à la place. Source : \url{http://daniel.flipo.free.fr/frenchb/frenchb-doc.pdf}.\closeenteo
...@@ -2142,7 +2140,7 @@ Page 70, section 7.10 : commande SendSettingsToPgf, sais pas si utile ? ...@@ -2142,7 +2140,7 @@ Page 70, section 7.10 : commande SendSettingsToPgf, sais pas si utile ?
\newpage \newpage
\section{Gestion automatique de la bibliographie : Bib\TeX} \section{Gestion automatique de la bibliographie : Bib\TeX}
\label{sec:bibte} \label{sec:biblio}
Indispensable à tout travail de recherche (rapport de stage, mémoire, thèse ou article), la bibliographie peut s'avérer imposante (jusqu'à plus d'une centaine de références pour les \emph{reviews} scientifiques qui couvrent toutes les découvertes d'un domaine par exemple). Heureusement, \LaTeX{} (et même \TeX{}) ont été pensés pour. Mais avant de détailler la puissance de Bib\TeX{}, parlons rapidement de la solution de plus bas niveau, qui peut s'avérer commode pour un nombre de références limitées : l'environnement \texttt{thebibliography}. Indispensable à tout travail de recherche (rapport de stage, mémoire, thèse ou article), la bibliographie peut s'avérer imposante (jusqu'à plus d'une centaine de références pour les \emph{reviews} scientifiques qui couvrent toutes les découvertes d'un domaine par exemple). Heureusement, \LaTeX{} (et même \TeX{}) ont été pensés pour. Mais avant de détailler la puissance de Bib\TeX{}, parlons rapidement de la solution de plus bas niveau, qui peut s'avérer commode pour un nombre de références limitées : l'environnement \texttt{thebibliography}.
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