Commit f760bc43 authored by Alexandre Morlet's avatar Alexandre Morlet

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......@@ -59,7 +59,6 @@
\usepackage{lipsum}
\usepackage{coffee2}
\usepackage{epigraph} % épigraphes
\usepackage{csquotes} % citations
\usepackage{xspace} % espaces
\usepackage{eurosym} % €€€
......@@ -730,7 +729,7 @@ Voici un exemple simple :
Tous ces éléments sauf les paragraphes sont numérotés ; pour ne pas numéroter votre découpage, il suffit d'utiliser les commandes précédentes avec une astérisque (\verb=*=), comme par exemple \verb=\section*{nom de la section}=.
En réalité~\LaTeX{} possède des compteurs internes qui pointent sur certaines structures (sections, environnements, \ldots) et s'incrémentent à chaque nouvel élément de ce type. Ils portent en général le nom de ce qu'ils concernent et on peut accéder à leur valeur avec par exemple \verb=\arabic= si on veut leur valeur en chiffre arabe, \verb=\Roman= (resp. \verb|\roman|) si on la veut en chiffres romains (resp. chiffres romains minuscules) et \verb=\Alph= (resp. \verb|\alph|) si on la veut en lettres (resp. en lettres minuscules). Par exemple, pour la section courante :
\LaTeX{} possède des compteurs internes qui pointent sur certaines structures (sections, environnements, \ldots) et s'incrémentent à chaque nouvel élément de ce type. Ils portent en général le nom de ce qu'ils concernent et on peut accéder à leur valeur avec par exemple \verb=\arabic= si on veut leur valeur en chiffre arabe, \verb=\Roman= (resp. \verb|\roman|) si on la veut en chiffres romains (resp. chiffres romains minuscules) et \verb=\Alph= (resp. \verb|\alph|) si on la veut en lettres (resp. en lettres minuscules). Par exemple, pour la section courante :
\begin{LTXexample}
\arabic{section}, \Roman{section}, \roman{section},
\Alph{section}, \alph{section}
......@@ -752,7 +751,7 @@ Vous pouvez également modifier la profondeur de la table des matières (i.e. le
\begin{center}\verb=\setcounter{tocdepth}{nouvelle profondeur}=\footnote{Les commandes modifiant la table des matières utilisent souvent l'acronyme \texttt{toc} de \textit{Table Of Contents}.}\footnote{Vous l'aurez surement deviné : \texttt{tocdepth} est un compteur, mais celui-ci ne s'incrémente en général pas.}\end{center}
où "nouvelle profondeur" est un entier entre 0 et 5. Dans ce document nous avons utilisé une profondeur de \arabic{tocdepth}.
\subsection{Le résumé ou abstract}
\subsection{Le résumé ou \textit{abstract}}
Les articles scientifiques commencent en général par un résumé ou \textit{abstract}. L'environnement \texttt{abstract} est disponible dans les classes \textit{article} et \textit{report} :
\begin{LTXexample}
......@@ -763,6 +762,9 @@ Les articles scientifiques commencent en général par un résumé ou \textit{ab
\end{abstract}
\end{LTXexample}
Le titre \og Résumé \fg{} est dû à l'utilisation de \texttt{babel} avec l'option \texttt{french} ; \textit{Abstract} est sinon affiché. Ce titre peut être modifié à l'aide de la commande :
\begin{center}\verb|\renewcommand{\abstractname}{Titre}|.\end{center}
\subsection{Les annexes}
\LaTeX{} possède nativement des fonctions pour gérer les annexes : il suffit d'utiliser la commande \verb=\appendix= (voir ci-dessous). Toutes les \verb=\section{}= qui suivront seront considérées comme des annexes, leur numérotation se faisant notamment par des lettres majuscules.
......@@ -779,7 +781,7 @@ Les articles scientifiques commencent en général par un résumé ou \textit{ab
\end{lstlisting}
Cette façon de faire est très simple mais offre peu de possibilités de personnalisation\footnote{Ce n'est pas tout à fait vrai, avec~\LaTeX{} vous pouvez presque toujours vous en sortir en manipulant les paramètres des macros internes. Mais il est souvent bien plus facile (et moins risqué) d'utiliser une extension, elles ont été écrites pour ça}. Ci-dessous se trouvent donc quelques fonctionnalités de l'extension \verb=appendix=.
Cette façon de faire est très simple mais offre peu de possibilités de personnalisation\footnote{Ce n'est pas tout à fait vrai, avec~\LaTeX{} vous pouvez presque toujours vous en sortir en manipulant les paramètres des macros internes. Mais il est souvent bien plus facile (et moins risqué) d'utiliser une extension, elles ont été écrites pour ça.}. Ci-dessous se trouvent donc quelques fonctionnalités de l'extension \verb=appendix=.
En chargeant l'extension, il faut préciser les fonctionnalités désirées en option. Les possibilités utiles\footnote{C'est totalement subjectif, l'extension a bien d'autres options qui pourraient vous intéresser -- référez-vous à sa documentation pour en savoir plus.} sont :
\begin{itemize}
......@@ -791,7 +793,7 @@ En chargeant l'extension, il faut préciser les fonctionnalités désirées en o
\medbreak
Voici donc la commande a écrire pour charger toutes ces fonctionnalités :
\begin{center}\verb=\usepackage[title,titletoc,page,toc]{appendix}=\end{center}
On peut ensuite changer le mot \emph{appendix} en \og annexes \fg{} si on écrit un document en français :
On peut ensuite changer le mot \emph{appendix} en \og annexes \fg{} si l'on écrit un document en français :
\begin{center}\verb=\renewcommand{\appendixtocname}{Annexes}=\\
\verb=\renewcommand{\appendixpagename}{Annexes}=\end{center}
......@@ -811,29 +813,29 @@ Enfin, les annexes devront être comprises dans l'environnement \verb=appendices
Maintenant que vous savez écrire un préambule et structurer un document, il est temps de passer à un peu de pratique ! Dans cette section nous verrons comment écrire et formater un texte.
\subsection{L'art de sauter des lignes ou comment~\LaTeX{} parse votre texte}
\subsection{L'art de sauter des lignes ou comment \LaTeX{} \textit{parse} votre texte}
Certains ont déjà dû remarquer (que ce soit dans nos exemples ou avec leurs propres essais) quelque chose de très particulier dans la façon dont~\LaTeX{} gère les sauts de ligne. \\En réalité dans les sections précédentes nous avons un peu triché et passé ce phénomène sous silence dans nos exemples, afin d'éviter d'avoir à aborder le sujet trop tôt. \\Mais il est grand temps de vous dévoiler la vérité !
Certains ont déjà dû remarquer (que ce soit dans nos exemples ou avec leurs propres essais) quelque chose de très particulier dans la façon dont~\LaTeX{} gère les sauts de ligne.\\
Dans les sections précédentes, nous avons un peu triché et passé ce phénomène sous silence, afin d'éviter d'avoir à aborder le sujet trop tôt. Mais il est grand temps de vous dévoiler la vérité !
Lorsque~\LaTeX{} parse\footnote{De l'anglais parse = analyser. Ce mot est souvent utilisé pour décrire l'action d'un programme qui lit un texte pour en interpréter des données et des commandes} un texte, il ne considère pas les retours à la ligne que vous pouvez avoir placés ici et là. Ils n'ont tout simplement aucune signification pour lui.\\
\startenteo Ce n'est pas tout à fait vrai : on remarquera que \LaTeX{} place une espace aux emplacements des retours à la ligne, et que cette espace disparaît si la ligne est terminée par un \verb|%|.\closeenteo\\
\LaTeX{} lit donc ce qui semble être un paragraphe comme un seule grande ligne.\\
Donc \textit{qu'est ce que~\LaTeX{} interprète comme un retour à la ligne ?}
Lorsque~\LaTeX{} \textit{parse}\footnote{De l'anglais \textit{to parse} = analyser. Ce mot est souvent utilisé pour décrire l'action d'un programme qui lit un texte pour en interpréter des données et des commandes.} un texte, il ne considère pas les retours à la ligne que vous pouvez avoir placés ici et là tel qu'on pourrait s'y attendre.\\
%\startenteo Ce n'est pas tout à fait vrai : on remarquera que \LaTeX{} place une espace aux emplacements des retours à la ligne, et que cette espace disparaît si la ligne est terminée par un \verb|%|.\closeenteo\\
Il s'avère que le compilateur traite le document comme une seule grande ligne. Donc \textit{qu'est ce que~\LaTeX{} interprète comme un retour à la ligne ?}
Eh bien il y a deux situations que~\LaTeX{} comprend comme étant un retour à la ligne :
Il existe deux situations (équivalentes par défaut) que \LaTeX{} interprète comme étant un retour à la ligne :
\begin{itemize}
\item Une instruction \textit{line break}, parmi au choix \verb=\newline= ou \verb=\\=
\item Une ou plusieurs ligne(s) vide(s) (peu importe leur nombre, ce ne sera qu'un seul retour à la ligne)
\item Une instruction \textit{line break}, parmi au choix \verb=\newline= ou \verb=\\= ;
\item Une ou plusieurs ligne(s) vide(s) (peu importe leur nombre, ce ne sera qu'un seul retour à la ligne).
\end{itemize}
\medbreak
Mais \textbf{attention} ! Évitez d'utiliser deux de ces méthodes à la suite, ceci déclenchera un \textit{underfull hbox warning} dans la compilation. Pour augmenter l'espace entre les paragraphes référez vous plutôt au \ref{subsec:espace}. Évitez également de placer un \verb|\newline| ou un \verb|\\| isolé sur une ligne : ceci déclenchera une erreur \textit{there's no line here to end}.
Mais \textbf{attention} ! Évitez d'utiliser deux de ces méthodes à la suite, ceci déclenchera un \textit{underfull hbox warning} dans la compilation. Pour augmenter l'espace entre les paragraphes référez vous plutôt au \ref{subsec:espace}. Évitez également de placer un \verb|\newline| ou un \verb|\\| isolé sur une ligne : ceci déclenchera une erreur \textit{there's no line here to end}\footnote{La commande \verb|\null| ou l'espace insécable (\verb|~|) sont deux façons de créer une nouvelle ligne invisible.}.
L'exemple suivant résume ces méthodes :
\parskip=0pt
\begin{LTXexample}
Voici un premier texte
sans retour a la ligne
sans retour à la ligne
\vskip0.3cm
Voici un texte\\ qui contient un \textit{line break}
\vskip0.3cm
......@@ -851,23 +853,23 @@ Notez bien qu'il n'y a alors aucun espace entre les lignes. Ici nous avons intro
\subsubsection{Gérer l'espace entre les paragraphes}
Pour introduire un espace entre les paragrapges on peut utiliser \verb=\vskip=, comme dans l'exemple précédent, ou bien \verb=\vspace{<longueur>}=. Ceux deux commandes font quasiment la même chose, la seule différence est que \verb=\vspace= insère l'espace après la ligne courante tandis que \verb=\vskip= l'insère immédiatement.
Pour introduire un espace vertical entre les paragraphes, on peut utiliser la commande \verb=\vskip=, comme dans l'exemple précédent, ou bien \verb=\vspace{<longueur>}=. Ceux deux commandes font quasiment la même chose, la seule différence est que \verb=\vspace= insère l'espace après la ligne courante tandis que \verb=\vskip= l'insère immédiatement.
Il peut néanmoins être très lourd d'insérer des \verb=\vskip= après chaque paragraphe, ainsi l'extension \verb=parskip= vous permet d'automatiser le processus : lorsque vous chargez cette extension avec \verb=\usepackage{parskip}=, le comportement des retours à la ligne (voir partie précédente) est changé :
\begin{itemize}
\item les intructions \textit{line break} comme \verb=\\= provoquent un simple retour à la ligne
\item les lignes vides provoquent un changement de paragraphe, avec un espace entre les deux paragraphes personnalisable en changeant la valeur \verb%\parskip=<longueur>%
\item les instructions \textit{line break} (\verb=\\= et \verb|\newline|) provoquent un simple retour à la ligne ;
\item les lignes vides provoquent un changement de paragraphe, avec un espace entre les deux paragraphes de taille personnalisable en changeant la valeur \verb|\parskip=<longueur>|.
\end{itemize}
Attention \verb=\parskip= n'est pas une commande à arguments comme on a pu en voir jusqu'à présent mais se comporte bien comme une \textit{variable}, dont la valeur peut être changée par une instruction du type \verb%\parskip=1.5cm%
Attention, \verb=\parskip= n'est pas une commande à arguments comme on a pu en voir jusqu'à présent mais se comporte bien comme une \textit{variable}, dont la valeur peut être changée par une instruction du type \verb%\parskip=1.5cm%
\subsubsection{Passer à la page suivante}
Les sauts de page sont normalement gérés automatiquement par \LaTeX{}, mais vous pouvez avoir envie d'introduire arbitrairement un saut de page, pour ce faire il y a trois solutions :
Les sauts de page sont normalement gérés automatiquement par \LaTeX{}, mais vous pouvez avoir envie d'introduire arbitrairement un saut de page ; pour se faire, il y a trois solutions :
\begin{itemize}
\item \verb=\newpage= commence une nouvelle page en complétant la page actuelle avec du blanc
\item \verb=\clearpage= fait la même chose que \verb=\newpage= mais en profite pour placer tous les flottants (voir section \ref{sec:float}) qui ne seraient pas encore apparus
\item \verb=\pagebreak= commence une nouvelle page en jouant sur les paramètres de placement et espacement des paragraphes de la page actuelle afin de remplir l'espace vide
\item \verb=\newpage= commence une nouvelle page en complétant la page actuelle avec du blanc ;
\item \verb=\clearpage= fait la même chose que \verb=\newpage= mais en profite pour placer tous les flottants (voir section \ref{sec:float}) qui ne seraient pas encore apparus ;
\item \verb=\pagebreak= commence une nouvelle page en jouant sur les paramètres de placement et d'espacement des paragraphes de la page actuelle afin de remplir l'espace vide.
\end{itemize}
\subsection{Les tailles de polices}
......@@ -909,15 +911,14 @@ L'exemple suivant illustre l'application de ces différentes tailles de police.
Rappelons l'idée qui est la base de l'invention de \LaTeX{} : permettre une mise en page cohérente et rigoureuse des publications scientifiques, en permettant aux chercheurs de se concentrer sur le contenu et de laisser le compilateur se charger de la mise en page.
Pour permettre de conserver la \textit{cohérence} de la typographie, l'idée a été d'utiliser non pas des polices indépendantes mais des \og packs de police \fg{} \startaurel oui je sais encore un anglicisme, mais je vois pas trop par quoi le remplacer ici, ensembles de polices peut être, mais c'est pas top, des idées ? \closeaurel, qui sont composées d'un ensemble de trois \textit{familles ou fontes} avec chacune différentes \textit{formes} et \textit{graisses}\footnote{l'ensemble fonte-taille-forme-graisse est une police d'écriture}.
\\ \starttouille Lot, assortiment, contingent ? Sinon \og ensemble \fg{} ça suffit je trouve \closetouille
Pour permettre de conserver la cohérence de la typographie, l'idée a été d'utiliser non pas des polices indépendantes mais des ensembles, qui sont composés de trois familles (ou \textit{fontes}) avec chacune différentes \textit{formes} et \textit{graisses}\footnote{L'ensemble fonte-taille-forme-graisse est une police d'écriture}.
Pour changer de pack de police il est nécessaire d'en charger un nouveau avec \\\verb=\usepackage{<mon nouveau pack>}=.\\ Le pack utilisé par défaut dans \LaTeX{} est le pack Computer Modern, et ce document utilise le pack Latin Modern\footnote{ce pack se veut être une \og amélioration typographique \fg{} de Computer Modern, et il est probable qu'il devienne le nouveau pack par défaut dans un futur proche. Il est conseillé si vous compilez un document PDF}, qui se charge avec \verb%\usepackage{lmodern}%.\\
Si vous désirez installer d'autres polices vous pouvez vous intéresser à \verb=Metafont=, qui est un langage de description des polices créé pour \TeX{} par Knuth.
Pour changer de jeu de police, il est nécessaire d'en charger un nouveau avec \verb=\usepackage{<jeu>}=. Le jeu utilisé par défaut par \LaTeX{} est Computer Modern, et ce document utilise Latin Modern\footnote{Ce dernier se veut être une \og amélioration typographique \fg{} de Computer Modern, et il est probable qu'il devienne le nouveau jeu par défaut dans un futur proche. Il est conseillé si vous compilez un document PDF.}, qui se charge avec \verb%\usepackage{lmodern}%.\\
Si vous désirez installer d'autres polices, vous pouvez vous intéresser à \texttt{Metafont}, qui est un langage de description des polices créé pour \TeX{} par Knuth.
\subsubsection{Les fontes}
Dans chaque pack de police il y a trois fontes\footnote{en réalité plus de trois car il y a les fontes spécifiques à l'environnement mathématique}, qui sont sont toujours classées selon ces trois familles :
Dans chaque jeu de police, il y a trois fontes\footnote{En réalité plus de trois car il y a les fontes spécifiques à l'environnement mathématique.}, qui sont sont toujours classées selon ces trois familles :
\begin{itemize}
\item le texte avec empattements ou \og romain \fg{} (la police par défaut)
\item \textsf{le texte sans empattements ou \og sans sérif \fg{}}
......@@ -941,8 +942,10 @@ Pour passer d'une famille à une autre on peut utiliser les commandes suivantes
\end{tabular}
\end{center}
La police par défaut est la police romaine, mais on peut la changer avec \\
\verb%\renewcommand{\familydefault}{\sfdefault}% ou \verb%\renewcommand{\familydefault}{\ttdefault}%
La police par défaut est la police romaine, mais on peut la changer avec :
\begin{center}
\verb%\renewcommand{\familydefault}{\sfdefault}%\\ou bien\\\verb%\renewcommand{\familydefault}{\ttdefault}%
\end{center}
\subsubsection{Les formes et graisses : gras, italique et autres joyeusetés}
......@@ -974,17 +977,10 @@ Le tableau suivant résume les commandes permettant les changements de formes et
\end{tabular}
\end{center}
\medbreak
\starttouille Il y a aussi textsl (slshape), pour incliné, le contraire de textup : coucou \textsl{coucou} \textit{coucou}. Je sais pas si vous voulez l'inclure. \closetouille
\startenteo Étant donné que son usage est déconseillé en typographie classique, mieux vaut le laisser de côté (tout comme le soulignement d'ailleurs) pour l'instant. On peut l'évoquer dans les parties plus avancées, à mon avis. \closeenteo
\starttouille Du coup il a rejoint le soulignement \closetouille
La police par défaut est en réalité une combinaison de \verb|rmfamily|, \verb|upshape| et \verb|mdseries|.
La commande d'emphase a un comportement qui dépend de la police d'écriture au moment de son appel : avec la police par défaut elle se comporte comme \verb|itshape| mais dans un texte en italique elle se comporte comme \verb|upshape|.
\starttouille Est-ce qu'on précise l'origine des noms de ces commandes ? (bf=boldface, it=italique,\ldots) ce sont les mêmes commandes pour les maths, avec juste s/text/math, du coup ça serait bien de montrer la logique derrière non ? \closetouille
La commande d'emphase a un comportement qui dépend de la police d'écriture au moment de son appel : avec la police par défaut, elle se comporte comme \verb|itshape|, mais dans un texte en italique elle se comporte comme \verb|upshape|.
\subsubsection{Quelques règles de typographies}
......@@ -1006,7 +1002,7 @@ Pour attirer l'attention sur certains mots, on préférera l'utilisation des gui
\\ \starttouille Pour avoir lu un peu de typographie des citations : en français, elles se font entre guillemets (\emph{nested} si nécessaire, mais pas d'autres que \og ... \fg{}), et le texte cité est en italique seulement si c'est une langue étrangère. D'autres langues ont d'autres guillemets (par exemple ``bla bla `bla' bla bla'' ou ,,bla bla''). Après y a d'autres règles, notamment sur la position du point final, ou encore qu'on ferme qu'une fois (en français) si on a nesté et que les deux citations finissent en même temps \closetouille
Le gras doit être utilisé très rarement, pour des mots sur lesquels il faut attirer l'attention au sein de la page.\\
On peut également l'utiliser en mathématiques pour les vecteurs par exemples.
On peut également l'utiliser en mathématiques pour les vecteurs par exemple.
Enfin le soulignement \verb|\underline{}| et le texte incliné \verb|\textsl{}| (\verb|{\slshape ...}|) n'ont pas d'utilisation en typographie classique.
......@@ -1044,7 +1040,7 @@ Lors de l'utilisation des commandes, il faut faire attention à laisser une lign
\subsection{Les notes de pied de page}
Les notes de pied de page (utilisées avec profusion dans ce document) permettent d'ajouter des précisions (normalement non-essentielles) à l'aide d'un renvoi sans avoir à recourir à des phrases à rallonge ou à de trop nombreuses parenthèses. Elles sont créées à l'aide de la commande \verb|\footnote{Contenu de la note.}|. La commande doit être collée au mot sur lequel on veut placer le renvoi. De plus, en fin de phrase, la ponctuation vient \emph{après} une éventuelle note.
Les notes de pied de page (utilisées avec profusion dans ce document) permettent d'ajouter des précisions (normalement non-essentielles) à l'aide d'un renvoi, sans avoir à recourir à des phrases à rallonge ou à de trop nombreuses parenthèses. Elles sont créées à l'aide de la commande \verb|\footnote{Contenu de la note.}|. La commande doit être collée au mot sur lequel on veut placer le renvoi. De plus, en fin de phrase, la ponctuation vient \emph{après} une éventuelle note.
Il est possible de créer une note de pied de page de façon plus artisanale, pour une utilisation dans des tableaux par exemple\footnote{Bien que cet usage soit fortement déconseillé, il se peut que vous en ayez besoin. Plus de détails et de solutions ici : \url{http://www.tex.ac.uk/FAQ-footintab.html}.}, la commande \texttt{footnote} ne fonctionnant pas dans l'environnement \texttt{tabular}. Pour cela, la commande \verb|\footnotemark| permet de placer un renvoi et la commande \verb|\footnotetext{}| (à placer après) permet d'écrire le contenu de la note. On peut passer un numéro en option de \texttt{footnotemark} ; si ce n'est pas fait, le compteur global est utilisé.
......@@ -1056,15 +1052,8 @@ Enfin, il est aussi possible de créer des notes dans les marges avec \verb|\mar
\subsection{Citations et épigraphes}
\subsubsection{\texttt{quotation} et \texttt{quote}}
\starttouille Trouver une citation intéressante/drôle à mettre en exemple. Suggestions bienvenues. \closetouille\\
\startaurel J'ai recherché des citations de Knuth et j'ai trouvé ça :
\begin{quote}
Beware of bugs in the above code; I have only proved it correct, not tried it.
\begin{flushright}-- Donald Knuth\end{flushright}
\end{quote}
\closeaurel
Un peu plus élaboré que de mettre une citation entres ``guillemets simples'' (avec \verb|`` ...''|\footnote{Les deux premiers caractères sont des accents graves (\texttt{CTRL-ALT-7} ou \texttt{ALTGR-7} avec un clavier français standard), les deux derniers des apostrophes -- à ne pas utiliser en français.}) ou \og guillemets à la française \fg{} (avec \verb|\og ... \fg{}|, si \texttt{babel} est paramétré en français), il existe deux environnements très similaires pour citer du texte : \texttt{quotation} et \texttt{quote}.
Un peu plus élaboré que de mettre une citation entres ``guillemets simples'' (avec \verb|`` ...''|\footnote{Les deux premiers caractères sont des accents graves (\texttt{CTRL-ALT-7} ou \texttt{ALTGR-7} avec un clavier français standard), les deux derniers des apostrophes.}) ou \og guillemets à la française \fg{} (avec \verb|\og ... \fg{}|, si \texttt{babel} est paramétré en français), il existe deux environnements très similaires pour citer du texte : \texttt{quotation} et \texttt{quote}.
\begin{quotation}
Ceci est un exemple de l'environnement \texttt{quotation}. Les marges sont plus grandes à gauche et à droite, et un saut de ligne va créer un nouveau paragraphe.
......@@ -1078,15 +1067,11 @@ Ceci est un exemple de l'environnement \texttt{quote}. Les marges sont plus gran
Ceci est un nouveau paragraphe. Les deux paragraphes ne possèdent pas d'alinéa.
\end{quote}
\starttouille Reste à statuer sur la suite \closetouille
Il n'existe pas de solution clé en main pour ajouter l'auteur ou le passage. On trouve des solutions plus ou moins simples en ligne ; aucune solution définitive n'est présentée ici.
Une façon quelque peu manuelle est d'utiliser l'environnement \texttt{flushright}, dans (ou en-dehors) de l'environnement de citation.\\
Nan je retire ce que j'ai dit : \emph{a priori} il n'y a pas de raison de préférer \texttt{flushright} à un bon vieux \verb|\hfill| (éventuellement précédé d'un \verb|\null| si on place l'auteur à la ligne suivante et qu'on est donc en début de ligne).
Il n'existe pas de solution intégrée à ces environnement pour ajouter l'auteur. Il est possible d'utiliser un alignement à droite, ou encore un \verb|\hfill| (précédé d'un \verb|\null| si utilisé en début de ligne).
\begin{quote}
Bande de sales jeunes.
\begin{flushright}-- V.L.G\end{flushright}
\begin{flushright}--- V.L.G\end{flushright}
\end{quote}
\begin{quote}
......@@ -1098,16 +1083,29 @@ Bande de sales jeunes.\\
\null\hfill --- V.L.G.
\end{quote}
\begin{lstlisting}
\begin{quote}
Bande de sales jeunes.
\begin{flushright}--- V.L.G\end{flushright}
\end{quote}
\begin{quote}
Bande de sales jeunes. \hfill --- V.L.G.
\end{quote}
\begin{flushright}-- V.L.G\end{flushright}
\begin{displayquote}[V.L.G.][---]
Bande de sales jeunes
\end{displayquote}
\starttouille Paquet assez décevant, parce que la documentation fait 40 pages mais qu'elle fait pas du tout envie, et que le comportement par défaut est triste ... Et changer le comportement revient à redéfinir une commande (\verb|\newcommand*{\mkcitation}[1]{ (#1)}|) -- autant écrire soit-même un truc qui nécessite pas de charger une extension entière. Je vous propose donc de faire disparaître ceci une fois que vous l'aurez lu.\\
\texttt{fancychapters} et \texttt{quotechap} ne conviennent pas non plus (éventuellement pour ceux qui font des books/reports, et encore).\closetouille
\begin{quote}
Bande de sales jeunes.\\
\null\hfill --- V.L.G.
\end{quote}
\end{lstlisting}
\starttouille Trouver une citation intéressante/drôle à mettre en exemple. Suggestions bienvenues. \closetouille\\
\startaurel J'ai recherché des citations de Knuth et j'ai trouvé ça :
\begin{quote}
Beware of bugs in the above code; I have only proved it correct, not tried it.
\begin{flushright}-- Donald Knuth\end{flushright}
\end{quote}
\closeaurel
\starttouille + \verb|verse| pour la poésie, mais pas sûr que ce soit nécessaire d'en parler \closetouille
......@@ -1117,8 +1115,8 @@ Les citations situées le plus souvent au début d'un chapitre de livre, par exe
La classe \texttt{memoir} possède une commande (et environnement) \verb|\epigraph{<citation>}{<auteur>}|.\\
Il y a cependant une extension \texttt{epigraph} qui permet d'utiliser la commande dans les autres classes, utilisant la même syntaxe que celle donnée dans la phrase précédente.
\epigraph{{\itshape Tu quoque mi fili}}{Orthographus Approximus}
\epigraph{À ma femme que j'aime}{N'importe quel type qui sait que sa femme n'ouvrira pas le livre}
\begin{comment}
Les paramètres suivants (en plus de l'épaisseur de la ligne horizontale, la taille de la police et l'espace autour de l'épigraphe) peuvent être modifiés : \starttouille Je peux ajouter les paramètres mentionnés si vous pensez que c'est intéressant \closetouille
\begin{center}
\begin{tabular}{|c|c|c|}
......@@ -1143,13 +1141,14 @@ de la source & & \texttt{center} et
\texttt{flushleft} et \texttt{flushright} correspondent à aligné à gauche et à droite respectivement. \texttt{center} et \texttt{flushepinormal} désignent du texte centré non-justifié et justifié respectivement.
On peut alors obtenir un résultat tel que :
\end{comment}
Vous trouverez dans sa documentation toutes les commandes nécessaires à la personnalisation de cette extension.
\setlength{\epigraphwidth}{8cm}
\renewcommand{\textflush}{center}
\renewcommand{\epigraphflush}{center}
\renewcommand{\sourceflush}{center}
\epigraph{7A c'est encore jeune !}{K.M-M}
\epigraph{Il me faudrait une citation un peu plus longue, potentiellement issue d'un livre, mais un truc plus intéressant qu'un livre de cuisine.}{Moi\\Dans aucun livre}
\section{Les listes}
......
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