Commit fd532040 authored by Aurelien Pascal's avatar Aurelien Pascal

changer numérotation sections et chapitres

parent 2c8f7499
......@@ -8,6 +8,9 @@ TIKZ=tikz/
# Règles
all: check-tikz compile
latexmk:
latexmk --enable-write18 --interaction=nonstopmode --synctex=1 -pdf $(SOURCE)
compile:
pdflatex --enable-write18 ${SOURCE}
bibtex ${AUX}
......@@ -20,7 +23,7 @@ check-tikz:
clean:
@echo "Nettoyage des fichiers de compilation..."
@rm -f *.aux *.log *.bbl *.blg *.toc *.out *.auxlock *.tmp
@rm -f *.aux *.log *.bbl *.blg *.toc *.out *.auxlock *.tmp *.fdb_latexmk *.fls
@cd parts/ ; rm -f *.aux
mrproper: clean
......
No preview for this file type
......@@ -2,8 +2,7 @@
\section{Personnaliser la mise en page}
\subsection{Changer les titres des parties et des sections}
\label{subsec:titresections}
\subsection{Gérer les marges avec \texttt{geometry}}
......@@ -56,7 +55,7 @@ Voici un exemple :
\subsection{Définition groupée de colonnes}
Si vous voulez créer un tableau à 11 colonnes mais que vous n'avez pas la motivation d'écrire
Si vous voulez créer un tableau à 11 colonnes mais que vous n'avez pas la motivation d'écrire
\begin{center}\verb+{|c|c|c|c|c|c|c|c|c|c|c|}+\end{center}
pour déclarer vos colonnes\footnote{Je confirme, je viens de le faire, et c'était pénible.}, cette section est faite pour vous !
......@@ -140,7 +139,7 @@ Il est possible d'attribuer une étiquette à chaque sous-figure. On peut leur f
\end{figure}
\vskip0.2cm
La figure \ref{fig:fractales} pr\'esente deux
La figure \ref{fig:fractales} pr\'esente deux
fractales : le c\'elèbre ensemble de
Mandelbrot \subref{subfig:mandelbrot}
et un choux \\romanesco \subref{subfig:romanesco}.\\
......@@ -197,7 +196,7 @@ Voici un exemple (le texte a été généré à l'aide de l'extension \verb|lips
\section{Mathématiques avancées}
\label{sec:advmath}
%\starttouille Ceci sont des pistes de choses qui pourraient se trouver dans cette partie, mais je ne compte pas la rédiger, du moins pas dans un futur proche. Je pourrais m'y atteler après avoir fini Bibtex, je vous la laisse en attendant.\\
%\starttouille Ceci sont des pistes de choses qui pourraient se trouver dans cette partie, mais je ne compte pas la rédiger, du moins pas dans un futur proche. Je pourrais m'y atteler après avoir fini Bibtex, je vous la laisse en attendant.\\
%le "displaystyle" (amsmath), tfrac et dfrac (apparence également des sommes affectée, avec bornes qui passent sur le côté)\\
%mathtools paquet potentiellement plus puissant que amsmath ?\\
%amsmath a des flèches extensibles (xleftarrow \& xrightarrow)\\
......@@ -225,9 +224,9 @@ Voici un exemple pour chacun d'eux :
\begin{align}
ax^2 + bx + c &= 0 \\
a\left(x + \frac{b}{2a} \right)^2 -
a\left(x + \frac{b}{2a} \right)^2 -
\frac{b^2}{4a} + c &= 0 \\
2a \left(x + \frac{b}{2a} \right)
2a \left(x + \frac{b}{2a} \right)
&= \pm \sqrt{b^2-4ac}
\end{align}
......@@ -317,7 +316,7 @@ Commandes & Effets & Remarques \\
Tous les préfixes classiques (de yocto à yotta) sont supportés, de même que les unités du Système International et de nombreuses variations trouvées en physique et en chimie. Plusieurs constantes sont également définies. Les tableaux 1 à 6 de la documentation (pages 8 à 10) résument tout ceci de façon très claire.
Voici quelques exemples :
Voici quelques exemples :
\begin{LTXexample}
\si{\metre} \si{\milli\second} \si{\clight}\\
\si{\degreeCelsius} \si{\mega\ohm} \si{\planckbar}
......@@ -334,7 +333,7 @@ De nombreuses unités de \og spécialiste \fg{} (l'année lumière, le barn, le
\subsection{Les macros : \texttt{num}, \texttt{si}, \texttt{SI} et \texttt{ang}}
Elles s'utilisent de la façon suivante :
Elles s'utilisent de la façon suivante :
\begin{itemize}
\item Nombres : \verb|\num[<options>]{nombre}| (\num{3.14})
\item Angles : \verb|\ang[<options>]{deg;min;sec}| (\ang{3;1;4})
......@@ -355,7 +354,7 @@ décimaux : plus d'informations page 13 de la documentation.
Certains souhaitant utiliser l'extension pourront avoir l'impression qu'il manque certaines unités ou que des constantes ne sont pas définies comme à leur habitude, notamment pour la vitesse de la lumière, cette dernière étant représentée par \si{\clight} plutôt que $c$.
Dans tous les cas, il faut utiliser la commande \verb|\DeclareSIUnit|. On peut l'utiliser pour (re)définir constantes (\verb|\DeclareSIUnit\clight{\ensuremath{\mathit{c}}}|) et unités (\verb|\DeclareSIUnit\kWh{kWh}| pour éviter le souci mentionné plus tôt). La définition d'unités peut inclure des options, afin de commander le
comportement de ladite unité. Par exemple, les degrés sont définis par défaut de sorte à ne pas présenter d'espace après le nombre : \verb|\DeclareSIUnit[number-unit-product = {}]\degree{\SIUnitSymbolDegree}|.
comportement de ladite unité. Par exemple, les degrés sont définis par défaut de sorte à ne pas présenter d'espace après le nombre : \verb|\DeclareSIUnit[number-unit-product = {}]\degree{\SIUnitSymbolDegree}|.
Pour des raisons de cohérence, les unités doivent être définies dans le préambule, afin qu'une même commande ait le même comportement à travers tout le document.
......@@ -367,7 +366,7 @@ Dans la sous-section~\ref{subsec:SI-input}, nous avons détaillé ce qui pouvait
Le tableau 14 page 20 de la documentation résume les options disponibles et leurs valeurs par défaut. Ces valeurs sont très satisfaisantes et il n'y a \emph{a priori} rien à modifier. Si vous souhaitez utiliser le symbole $\geqslant$ (\texttt{geqslant}), présent dans \texttt{amssymb}, comme comparateur, vous pouvez écrire quelque chose ressemblant à ceci : \verb|\SI[input-comparators=\geqslant]{\geqslant 3}{m}|, produisant : \SI[input-comparators=\geqslant]{\geqslant 3}{m}.
Pour les unités, une option intéressante est \texttt{sticky-per}, qui permet d'appliquer automatiquement \verb|\per| à toutes les unités suivantes :
Pour les unités, une option intéressante est \texttt{sticky-per}, qui permet d'appliquer automatiquement \verb|\per| à toutes les unités suivantes :
\begin{LTXexample}
\si{\joule\per\mol\kelvin}\\
\si[sticky-per]{\joule\per\mol\kelvin}
......@@ -397,7 +396,7 @@ Pour ceux qui font de l'astrophysique, il est courant d'avoir les symboles d'uni
Pour les gens qui ont encore des problèmes avec les conversions des sous-multiples, il est possible de laisser \texttt{siunitx} s'en charger. En effet, si une hypothétique grandeur de \SI{15}{\mV\per\uA} a été mesurée, l'extension écrit \SI[prefixes-as-symbols=false]{15}{\mV\per\uA} en passant l'option \texttt{prefixes-as-symbols} en \texttt{false}. Cette option va supprimer les sous-multiples et les transformer automatiquement en la bonne puissance de 10.
La personnalisation peut aller vraiment très loin, avec encore l'écriture scientifique automatisée (et même à une puissance de 10 fixée), la modification des différents symboles, des espacements et de leur placement (unité complexe, séparateur entiers-décimales, séparateur nombre-puissance de 10, changer l'espace fine entre les unités pour autre chose, \ldots ), le comportement des nombres dans les tableaux (sous-section 5.14 de la documentation, à partir de la page 46), \dots{} Encore une fois, l'éloge de la documentation très complète pour cette extension très performante et personnalisable est de mise ; il ne faut pas hésiter à la consulter, elle est claire et l'extension a forcément une solution à votre problème.
La personnalisation peut aller vraiment très loin, avec encore l'écriture scientifique automatisée (et même à une puissance de 10 fixée), la modification des différents symboles, des espacements et de leur placement (unité complexe, séparateur entiers-décimales, séparateur nombre-puissance de 10, changer l'espace fine entre les unités pour autre chose, \ldots ), le comportement des nombres dans les tableaux (sous-section 5.14 de la documentation, à partir de la page 46), \dots{} Encore une fois, l'éloge de la documentation très complète pour cette extension très performante et personnalisable est de mise ; il ne faut pas hésiter à la consulter, elle est claire et l'extension a forcément une solution à votre problème.
\newpage
......@@ -411,9 +410,9 @@ Indispensable à tout travail de recherche (rapport de stage, mémoire, thèse o
Cet environnement propose une solution très manuelle pour introduire ses références dans son texte, et la rédaction se fait sous forme de liste. Mettons que vous ayiez travaillé sur les donuts pendant votre stage de L3. Vous aurez sans doute besoin de mentionner les travaux de Homer J. Simpson sur le sujet :
\begin{LTXexample}
\begin{thebibliography}{Sim96}
\bibitem[Sim96]{Simpson96} H. J. Simpson, \emph{Sugar
\bibitem[Sim96]{Simpson96} H. J. Simpson, \emph{Sugar
intake as a function of donuts eaten}, 1996
\bibitem[Sim98]{Simpson98} H. J. Simpson, \emph{Optimal
\bibitem[Sim98]{Simpson98} H. J. Simpson, \emph{Optimal
dispersion of chocolate chips on donuts}, 1998
\end{thebibliography}
\end{LTXexample}
......@@ -527,14 +526,14 @@ Quelques remarques à propos de divers champs, les autres étant assez explicite
%\starttouille J'aimerais bien renvoyer vers une ressource qui explique, car l'usage semble assez spécifique et limité (et plein de soucis techniques aussi), mais j'ai rien trouvé qui explique la base proprement. Peut-être dans le livre de Knuth ou Lamport, mais je ne les ai pas. \closetouille
\item \texttt{edition} : \emph{First} ou \emph{Second} par exemple.
\item \texttt{key} : À ne pas confondre avec la clé qui sert à citer, ce champ permet de classer correctement une entrée et de créer une étiquette correcte (pour le style \texttt{alpha}) si l'\og auteur \fg{} n'est pas disponible (champ \texttt{author}, parfois complété par d'autres selon le type de document). Voir au~\ref{subsubsec:bibreflist} ci-après pour les styles.
\item \texttt{pages} : Nombre ou intervalle : 42, 3--14\footnote{Notez l'usage du tiret double \verb|--|.}, 628+, \ldots
\item \texttt{pages} : Nombre ou intervalle : 42, 3--14\footnote{Notez l'usage du tiret double \verb|--|.}, 628+, \ldots
\end{itemize}
Par défaut, Bib\TeX{} ne propose pas de champ tel que \texttt{url}. Vous pouvez soit utiliser les champs \texttt{howpublished} ou \texttt{note} (\verb|note="\url{https://www.google.fr}"|\footnote{\verb|\url| nécessite l'extension \texttt{url}, ou mieux, \texttt{href}.}), soit utiliser \texttt{natbib} (cf. sous-section~\ref{subsec:natbib}), auquel cas le champ \texttt{url} est supporté et vous pouvez y écrire \verb|url="https://www.google.fr"|.
Il est tout à fait possible d'insérer des commandes \LaTeX{} dans les différents champs, mais il faut prendre soin de les entourer d'accolades si la casse compte (typiquement, \verb|\LaTeX|).
Pour les différents types non-évidents, \texttt{booklet} désigne toute impression reliée sans maison d'édition ou institution. \texttt{inproceedings} désigne un article présenté à une conférence (\texttt{proceedings}), et possède l'alias \texttt{conference} par compatibilité avec \texttt{Scribe}. \texttt{inbook} convient pour une partie de livre sans titre ou nom propre (un chapitre, un ensemble de pages) quand \texttt{incollection} convient pour une partie de livre ayant son propre titre.
Pour les différents types non-évidents, \texttt{booklet} désigne toute impression reliée sans maison d'édition ou institution. \texttt{inproceedings} désigne un article présenté à une conférence (\texttt{proceedings}), et possède l'alias \texttt{conference} par compatibilité avec \texttt{Scribe}. \texttt{inbook} convient pour une partie de livre sans titre ou nom propre (un chapitre, un ensemble de pages) quand \texttt{incollection} convient pour une partie de livre ayant son propre titre.
\subsubsection{Introduire la bibliographie dans le document}
\label{subsubsec:bibreflist}
......@@ -682,13 +681,13 @@ Lorsque vous définissez une macro faisant intervenir un environnement mathémat
Commençons par définir les \textit{kets} et les \textit{bras} :
\begin{LTXexample}[width=0.2\textwidth]
\newcommand{\ket}[1]{\ensuremath{\left| #1 \right\rangle}}
\newcommand{\ket}[1]{\ensuremath{\left| #1 \right\rangle}}
\newcommand{\bra}[1]{\ensuremath{\left\langle #1 \right|}}
\ket{\psi} \\ \bra{\phi}
\end{LTXexample}
On peut se servir de ces nouvelles commandes pour définir les \textit{éléments de matrice} :
\newcommand{\ket}[1]{\ensuremath{\left| #1 \right\rangle}}
\newcommand{\ket}[1]{\ensuremath{\left| #1 \right\rangle}}
\newcommand{\bra}[1]{\ensuremath{\left\langle #1 \right|}}
\begin{LTXexample}[width=0.2\textwidth]
\newcommand{\elemm}[3]{\ensuremath{\bra{#1}\hat{#2}\ket{#3}}}
......@@ -698,7 +697,7 @@ On peut se servir de ces nouvelles commandes pour définir les \textit{élément
Il reste à définir définir le \textit{produit scalaire hermitien} et les \textit{valeurs moyennes} :
\begin{LTXexample}[width=0.2\textwidth]
\newcommand{\psh}[2]{\ensuremath{\left\langle #1|#2 \right\rangle}}
\newcommand{\mean}[1]{\ensuremath{\left\langle #1 \right\rangle}}
\newcommand{\mean}[1]{\ensuremath{\left\langle #1 \right\rangle}}
\psh{\psi}{\phi} \\ \mean{A}
\end{LTXexample}
......@@ -726,5 +725,3 @@ Il reste à définir définir le \textit{produit scalaire hermitien} et les \tex
%\startaurel On en parle ou pas ? A part le coup de nos commentaires dans ce document j'ai du mal à imaginer une utilité \closeaurel
%
%\startenteo Mieux vaut ne pas en parler, c'est trop avancé pour la portée de ce document. On pourra faire d'autres documents pour ça quand on aura créé \TeX nici[ENS] !\closeenteo
......@@ -17,7 +17,7 @@ Avant toute chose, commençons par cette bonne vieille tradition qu'est présent
\end{LTXexample}
L'intérêt d'un tel exemple est qu'il permet de comprendre quel est le \emph{minimum légal} de code afin que votre document puisse compiler.\\
Ainsi, il y a deux éléments indispensables à un document \LaTeX{} :
Ainsi, il y a deux éléments indispensables à un document \LaTeX{} :
\begin{itemize}
\item le premier est le \texttt{documentclass}, qui indique à votre compilateur sur quel type de document (article, livre, journal, présentation) vous êtes en train de travailler ;
\item le second est l'environnement \texttt{document}, qui constitue le corps du document et contient tout ce qui sera écrit dans le document final\footnote{À l'exception de quelques métadonnées, comme l'auteur et le titre, qui seront contenues dans le préambule, mais nous y reviendrons.}.
......@@ -79,9 +79,9 @@ Voici un exemple qui résume l'utilisation des caractères réservés :
\lstset{commentstyle=\color{black}}
\begin{LTXexample}
\begin{document}
\textbackslash \{ \}
\textbackslash \{ \}
\% \# \$ \textasciicircum
\% \# \$ \textasciicircum
\_ \textasciitilde \&
\end{document}
......@@ -185,7 +185,7 @@ Le préambule d'un document \LaTeX{} est l'ensemble des instructions situées av
L'instruction \verb=\documentclass[<options>]{<classe>}= doit toujours être la première ligne de votre document \LaTeX{} ; elle précise au compilateur quel type de document vous rédigez.
\subsubsection{Les classes}
\subsubsection{Les classes}
Les principales valeurs possibles pour l'argument de \verb=\documentclass= sont :
\begin{itemize}
\item \texttt{article}, la classe la plus utile pour un document simple (c'est celle utilisée pour celui que vous êtes en train de lire). Cette classe n'a pas d'environnement \texttt{chapter}.
......@@ -195,7 +195,7 @@ Les principales valeurs possibles pour l'argument de \verb=\documentclass= sont
\item \texttt{beamer}, utilisée pour faire des présentation (à l'aide de diapositives plutôt que de pages). Elle sera présentée en partie \ref{sec:beamer}.
\end{itemize}
\subsubsection{Les options}
\subsubsection{Les options}
Il est possible de modifier une partie des comportements par défaut des différentes classes sans appel d'extensions. Ci-dessous se trouvent les options les plus utiles pour la commande \verb|\documentclass| avec les différentes valeurs possibles.\\
Remarquez qu'ici vous n'avez pas à écrire \verb|[option=valeur]| mais que la valeur seule suffit.
......@@ -237,18 +237,18 @@ Une extension se charge avec la commande \verb=\usepackage[<options>]{<extension
Dans la suite, nous allons voir quelques extensions indispensables à la rédaction de tout document en français.
\subsubsection{L'encodage d'entrée}
\subsubsection{L'encodage d'entrée}
Pour saisir la notion d'encodage d'entrée, il est important de comprendre que le fichier source (le fichier \texttt{.tex}) est d'abord sauvegardé et encodé sur votre disque dur avant d'être envoyé au compilateur\footnote{Et ce peu importe que vous utilisiez un éditeur de texte non formaté et le compilateur séparément ou que vous utilisiez un \emph{IDE}.}.\\
L'encodage réel du fichier \texttt{.tex}, c'est la façon dont les caractères employés dans votre fichier source seront écrits sous forme d'octets sur votre disque dur ; c'est donc une caractéristique de votre éditeur de texte ! Vous devriez pouvoir le sélectionner dans ses options.\\
L'encodage d'entrée du compilateur, c'est la façon dont ce dernier va lire les octets présents dans votre fichier source pour les interpréter sous forme de commandes. Vous l'aurez donc deviné : il faut que cet encodage d'entrée corresponde à l'encodage réel du fichier.\\
Pour charger un encodage d'entrée il faut utiliser la commande \verb=\usepackage[<encodage>]{inputenc}=.\\
La langue française, avec ses accents, peut être encodée facilement en \texttt{latin1} ou en \texttt{utf8}. Ce dernier est néanmoins à préférer, car si le \texttt{latin1} est un bon encodage pour les langues occidentales, l'\texttt{utf8} a une portée internationale\footnote{C'est l'encodage le plus utilisé sur le Web.}.
\subsubsection{Encodage de sortie}
\subsubsection{Encodage de sortie}
Cet encodage correspond à celui qui va être utilisé pour écrire le document compilé (un \texttt{.pdf} le plus souvent). Pour écrire en langue française (toujours cette histoire d'accents) il est nécessaire de charger l'encodage \texttt{T1} avec \verb=\usepackage[T1]{fontenc}=.
\subsubsection{La typographie française}
\subsubsection{La typographie française}
Il existe une extension linguistique appelée \texttt{babel} qui formate le texte de sorte à respecter les règles typographiques de la langue dans laquelle vous écrivez (par exemple, l'ajout d'espaces fines insécables avant certains éléments de ponctuation en français). Dans un document en langue française, il faut la charger avec l'option \texttt{french} :
\begin{center}\verb=\usepackage[french]{babel}=\footnote{L'option \texttt{francais} est obsolète depuis la version 3.6 de \texttt{babel}, \texttt{frenchb} depuis la version 3.9.}.
......@@ -290,7 +290,7 @@ Hello world !
\section{L'environnement document et sa structure}
\label{sec:document}
Comme \LaTeX{} réalise la mise en page de vos documents en vous permettant de vous concentrer sur leur contenu, il est nécessaire de lui indiquer comment structurer le texte en le découpant en plusieurs parties.
Comme \LaTeX{} réalise la mise en page de vos documents en vous permettant de vous concentrer sur leur contenu, il est nécessaire de lui indiquer comment structurer le texte en le découpant en plusieurs parties.
\subsection{Les niveaux de titres}
\label{subsec:niveautitres}
......@@ -349,10 +349,20 @@ Tous ces éléments sauf les paragraphes sont numérotés ; pour ne pas numérot
\Alph{section}, \alph{section}
\end{LTXexample}
Ces compteurs sont surtout utilisés pour générer des titres, nous y reviendrons plus tard (voir section \ref{subsec:titresections}). Sachez seulement qu'ils existent et travaillent en arrière plan.
Ces compteurs sont surtout utilisés pour générer des titres, nous allons voir ci-dessous un exemple d'application.
La convention veut que les environnements et commandes appelées avec une astérisque n'incrémentent pas le compteur associé et n'affichent pas de numéro. Ce n'est cependant pas une règle générale et certains environnements comme les figures nécessitent une extension pour avoir accès à cette fonctionnalité.
\subsection{Changer la numérotation des parties et des sections}
\label{subsec:titresections}
Imaginons que vous détestiez la numérotation utilisée par \LaTeX{} pour les parties et sections, sachez qu'il est tout à fait possible de la changer en utilisant les compteurs (voir \ref{subsec:numcompteur}).
Pour réaliser ceci il faut modifier la commande qui génère le titre en question. Prenons un exemple : si vous voulez que la numérotation des \verb=\section= se fasse avec des chiffres romains, il faut modifier \verb=\thesection= (qui est la commande qui génère les titres des secions) avec la commande
\begin{center}\verb=\renewcommand{\thesection}{\Roman{section}}=\end{center}.
Cet exemple se généralise facilement : il suffit d'ajouter \verb=\the= au niveau de titre qui nous intéresse (\verb=\thechapter=, \verb=\thesubsection=, \verb=\theparagraph=, \dots) et d'utiliser \verb=\renewcommand{}{}= avec le compteur qui nous intéresse.
\subsection{La table des matières}
Une fois votre document structuré,~\LaTeX{} est capable de générer automatiquement une table des matières, à l'aide de la commande \verb=\tableofcontents=.
......@@ -366,6 +376,7 @@ Vous pouvez également modifier la profondeur de la table des matières (i.e. le
où "nouvelle profondeur" est un entier entre 0 et 5. Dans ce document nous avons utilisé une profondeur de \arabic{tocdepth}.
\subsection{Le résumé ou \textit{abstract}}
\label{subsec:abstract}
Les articles scientifiques commencent en général par un résumé ou \textit{abstract}. L'environnement \texttt{abstract} est disponible dans les classes \textit{article} et \textit{report} :
\begin{LTXexample}
......@@ -380,6 +391,7 @@ Le titre \og Résumé \fg{} est dû à l'utilisation de \texttt{babel} avec l'op
\begin{center}\verb|\renewcommand{\abstractname}{Titre}|.\end{center}
\subsection{Les annexes}
\label{subsec:annexes}
\LaTeX{} possède nativement des fonctions pour gérer les annexes : il suffit d'utiliser la commande \verb=\appendix= (voir ci-dessous). Toutes les \verb=\section{}= qui suivront seront considérées comme des annexes, leur numérotation se faisant notamment par des lettres majuscules.
\begin{lstlisting}
......@@ -539,12 +551,12 @@ Dans chaque jeu de police, il y a trois fontes\footnote{En réalité plus de tro
\item \texttt{le texte type machine à écrire ou \og à chasse fixe \fg{}}
\end{itemize}
Pour passer d'une famille à une autre on peut utiliser les commandes suivantes :
Pour passer d'une famille à une autre on peut utiliser les commandes suivantes :
\begin{center}
\begin{tabular}{|c|c|c|}
\hline
Commande & Commande équivalente & Effet \\
\hline
\hline
\verb|\textnormal{...}| & \verb|{\normalfont ...}| & Police par défaut \\
\hline
\verb|\textrm{...}| & \verb|{\rmfamily ...}| & \textrm{Romain} \\
......@@ -570,7 +582,7 @@ Le tableau suivant résume les commandes permettant les changements de formes et
\begin{tabular}{|c|c|c|c|}
\hline
Commande & Commande équivalente & Effet & Exemple \\
\hline
\hline
\hline
\verb|\textnormal{...}| & \verb|{\normalfont ...}| & Police par défaut & \textnormal{Exemple} \\
\hline
......@@ -831,7 +843,7 @@ En plus de \texttt{label}, \verb=enumitem= prend encore quelques options permett
\verb%parsep=<longueur>% & séparation de paragraphes à l'intérieur d'un objet \\
\hline
\verb%topsep=<longueur>% & marge verticale entre le reste du texte et le premier objet de la liste \\
\hline
\hline
\end{tabular}
\end{center}
......@@ -853,7 +865,7 @@ sur la page~\pageref{subsec:label}.
\end{lstlisting}
% Souvenir de la rédaction : on notera que LTXexample désactive les compteurs et est globlament exigent
L'argument de \verb=\label= est le nom de l'étiquette : il peut être n'importe quelle combinaison de chiffres, de lettres et de signes de ponctuation (avec sensibilité à la casse). Pour mieux s'y repérer, il est d'usage de nommer l'étiquette sous la forme \texttt{nature:nom}. Ainsi, on utilisera les préfixes \texttt{sec}, \texttt{fig} ou \texttt{tab} pour différencier une section, une figure ou un tableau. C'est cette étiquette que l'on utilise en argument de \verb=\ref= et \verb=\pageref=.
L'argument de \verb=\label= est le nom de l'étiquette : il peut être n'importe quelle combinaison de chiffres, de lettres et de signes de ponctuation (avec sensibilité à la casse). Pour mieux s'y repérer, il est d'usage de nommer l'étiquette sous la forme \texttt{nature:nom}. Ainsi, on utilisera les préfixes \texttt{sec}, \texttt{fig} ou \texttt{tab} pour différencier une section, une figure ou un tableau. C'est cette étiquette que l'on utilise en argument de \verb=\ref= et \verb=\pageref=.
Pour éviter que le numéro de la référence et le texte le précédant ne soient séparés, il ne faut pas oublier d'insérer une espace insécable à l'aide d'une tilde (\verb|~|).
......@@ -1054,8 +1066,8 @@ Si cette commande est placée après le contenu du flottant (\verb=includegraphi
Par défaut, la légende affichée est \og \bsc{Figure} 1 -- Légende \fg{} ou \og \bsc{Table} 1 -- Légende \fg{}, selon l'environnement (les numéros s'incrémentent séparément à chaque utilisation de \verb|\caption|).
%\underline{\textbf{Figure (ou Table) "numéro" : Mon titre}}
Vous pouvez personnaliser l'écriture des titres \og \bsc{Figure} \fg{} et \og \bsc{Table} \fg{} en utilisant les commandes suivantes dans le préambule :
%\verb=\addto\captionsfrench{\def\figurename{Graphique}}=\\
Vous pouvez personnaliser l'écriture des titres \og \bsc{Figure} \fg{} et \og \bsc{Table} \fg{} en utilisant les commandes suivantes dans le préambule :
%\verb=\addto\captionsfrench{\def\figurename{Graphique}}=\\
%\verb=\addto\captionsfrench{\def\tablename{Tableau}}=
\begin{center}\verb|\renewcommand{\figurename}{Graphique}|\\
\verb|\renewcommand{\tablename}{Tableau}|\end{center}
......@@ -1092,7 +1104,7 @@ Il est également possible de personnaliser le nom de ces tables avec les comman
\label{fig:mandelbrot}
\end{figure}
La figure~\ref{fig:mandelbrot} présente
La figure~\ref{fig:mandelbrot} présente
un exemple de fractale.
\end{LTXexample}
......@@ -1182,7 +1194,7 @@ Enfin, la racine carrée s'écrit \verb=\sqrt{radicande}=, et peut devenir une r
\[ a \text{ et } b \]
\end{LTXexample}
Cependant, les espaces peuvent poser problème même lorsque l'on n'utilise pas de texte, comme dans les exemples suivants ; il est alors possible de les ajouter manuellement. Il existe diverses espaces %\footnote{Qui fonctionnent aussi en environnement texte, qu'on se le dise.}
(et \texttt{amsmath} en rajoute), mais on peut retenir \verb=\=\textvisiblespace{} pour une espace classique, \verb=\,= pour une espace fine et \verb=\!= pour une espace fine négative (qui va donc rapprocher les deux éléments).
(et \texttt{amsmath} en rajoute), mais on peut retenir \verb=\=\textvisiblespace{} pour une espace classique, \verb=\,= pour une espace fine et \verb=\!= pour une espace fine négative (qui va donc rapprocher les deux éléments).
Un cas récurrent sont les symboles \og pour tout \fg{} et \og il existe\fg{}.
\begin{LTXexample}
......@@ -1191,7 +1203,7 @@ Un cas récurrent sont les symboles \og pour tout \fg{} et \og il existe\fg{}.
\end{LTXexample}
\subsection{Ecrire des sommes, des intégrales, des matrices}
Tout comme pour \verb=\lim=, les sommes, produits et intégrales utilisent les commandes d'indice et d'exposant pour indiquer les bornes. Ci-dessous se trouve la liste des principaux opérateurs et des exemples :
Tout comme pour \verb=\lim=, les sommes, produits et intégrales utilisent les commandes d'indice et d'exposant pour indiquer les bornes. Ci-dessous se trouve la liste des principaux opérateurs et des exemples :
\begin{LTXexample}
\[\sum, \prod, \int, \oint, \iint, \iiint\]
\[\sum_n \frac{1}{n}, \int_0^{\pi} \sin^3(\theta) d\theta
......@@ -1247,7 +1259,7 @@ De manière tout à fait similaire à ce qui a été présenté dans la section~
\begin{tabular}{|c|c|c|}
\hline
Commande & Effet & Exemple \\
\hline
\hline
\verb|\mathnormal{...}| & Police par défaut & $\mathnormal{y=x^2}$ \\
\hline
\hline
......@@ -1273,7 +1285,7 @@ L'extension \texttt{amsfonts}\footnote{Chargée automatiquement avec \texttt{ams
\subsection{Lettres grecques, caractères spéciaux, flèches}
\label{subsec:caracmath}
Cette section va présenter une sélection des caractères dont vous pourrez avoir besoin, presque tous nativement supportés par \LaTeX{}.
\subsubsection{Lettres grecques}
\subsubsection{Lettres grecques}
Les lettres grecques ne peuvent s'utiliser qu'en mode mathématique. Les minuscules sont construites en écrivant leur nom en toutes lettres précédées d'une contre-oblique.
\begin{center}
\begin{tabular}{|c|c||c|c||c|c|}
......@@ -1387,7 +1399,7 @@ Cette section va présenter une sélection des caractères dont vous pourrez avo
Comme souvent, il s'agit ici de parler anglais et d'ajouter une contre-oblique devant le mot : \verb=\uparrow= produit $\uparrow$, \verb=\downarrow= $\downarrow$, \verb=\leftarrow= $\leftarrow$ et \verb=\rightarrow= $\rightarrow$. On trouve aussi \verb=\leftrightarrow= $\leftrightarrow$.\\
Toutes ces flèches peuvent être modulées avec le préfixe \texttt{long} et l'ajout d'une majuscule sur le premier caractère. Le premier augmente la longueur de la flèche, le second en fait une flèche double. On peut ainsi faire \verb=\longrightarrow= $\longrightarrow$, \verb=\Uparrow= $\Uparrow$ ou encore \verb=\Longleftrightarrow= $\Longleftrightarrow$.
Une flèche spécifique qui peut vous servir est \verb=\mapsto= $\mapsto$. Si cela ne vous suffit toujours pas, intéressez-vous à la section~\ref{sec:advmath} ou encore à la documentation de \texttt{amssymb}.
\subsection{N'oubliez pas votre chapeau}
......@@ -1413,4 +1425,3 @@ Finalement, si tout cela ne vous suffit pas, \texttt{amsmath} apporte \verb=\ove
\end{LTXexample}
% La lecture de la doc d'amsmath devrait être obligatoire pour obtenir son bac
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